Carnaval de Rio

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mercredi 2 novembre 2011

Découvrez le samba de Mocidade 2012

samba note 2012

logo theme mocidade 2012

Mené par Alexandre Louzada le nouveau carnavalesque de l'école qui faisait parti des deux équipes de créateurs qui ont gagné les carnavals de Rio de Janeiro et de São Paulo, Mocidade va rendre hommage à travers ce samba au peintre Portinari.
Je vous laisse découvrir la musique et suivre les paroles.

Détails du thème de Mocidade 2012

Compositeurs: Diego Nicolau, Gabriel Teixeira et Gustavo Soares

Fichier audio intégré


Paroles du samba de enredo de Mocidade 2012

Eu guardei
A mais linda inspiração
Pra exaltar em sua arte
A brasilidade de sua expressão
Desperta, gênio pintor
Mostra seu talento, revela o dom
Deixa a estrela guiar
Faz do firmamento, seu eterno lar
Solto no céu feito pipa a voar
Quero te ver qual menino feliz
Planta a semente do sonho em verde matiz

Emoção me leva
Livre pincel a deslizar
Vou navegar, desbravador
Um errante sonhador

Voar pelas asas de um anjo
Num céu de azulejos, pedir proteção
Vida de um retirante
No sol escaldante que queima o sertão
Moinhos vencer, histórias de amor
Riscar poesias em lápis de cor
Você que do morro fez vida real
Pintou nossos lares num lindo mural
Você, retratando a alma, se fez ideal
Meu samba canta mensagens de “guerra e paz”
Seu nome será imortal em nosso carnaval

É “por ti” que a mocidade canta
Portinari, minha aquarela
Rompendo a tela, a realidade
Nas cores da felicidade

vendredi 1 juillet 2011

Portinari va peindre le thème de Mocidade

logo theme mocidade 2012 Avec le thème :

"Por ti, Portinari, rompendo a tela, a realidade"

(Pour toi, Portinari, brisant la toile, la réalité)

Mocidade va rendre hommage à un grand peintre brésilien du vingtième siècle dont on célébrera en 2012 les cinquante ans de sa disparition.

Alexandre Louzada le carnavalesque fraîchement arrivé dans l’école aura la charge de développer l’enredo qui retracera la vie du peintre. Il a annoncé que le public ne devait pas s’attendre à un carnaval de plume et de pierre précieuse, mais à un véritable travail artistique.

Ce défilé sera la troisième célébration que l’artiste recevra dans l’histoire du Carnaval de Rio après Império da Tijuca en 1968 et Paraíso da Tuiuti en 2003.

mardi 8 mars 2011

Seconde nuit de défilé des groupes spéciaux

Photos du Carnaval de Rio 2011, deuxième nuit de défilé des groupes spéciaux.

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Plus de photos à la suite

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mercredi 17 février 2010

Second jour de défilé des groupes spéciaux

1. Mocidade Independente de Padre Miguel

Pour ouvrir le second jour de la plus grande manifestation allégorique de la planète, Mocidade a emmené l’avenue au paradis avec son thème « du paradis de dieu au paradis de la folie, chacun sait ce qu’il cherche ». Entre sacré et profane, désires et luxure, le public a touché l’Eden.
Au son contagieux de la batterie du maitre Bereco, deux muses ont fait sensation : La marraine et chanteuse populaire Elsa Soares et la reine de batterie Thatiana Padung. A 73 ans la chanteuse a défilé dans une nacelle roulante à cause d’une blessure à la cheville. Affrontant aussi des problèmes d’ajustement de son décolté, elle a du utiliser à la dernière minutes du sparadrap pour cacher sa poitrine qui restait apparente. Derrière une joie difficilement contenable, elle a fait le bonheur de la reine de batterie qui habillé en Eve, a revendiqué avec honneur sa joie de défilé aux coté d’Elza avec plein d’entrain et un samba au pied bien fourni.

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Elza Soares et Thatiana Padung

Coup dur pour l’école qui a souffert d’une panne du système sonore générale entre la 14 et 16ème minutes qui a eu pour conséquence d’enflammer le public qui a repris à sa charge la diffusion du son en chantant à plein poumon ! Dans le registre des problèmes, on a vu un char souffrir de difficultés pour rentrer dans l’avenue mais sans conséquence sur la cohésion de la parade. L’ouverture étais assuré par un couple d’adolescents, Luana et Gustavo tout deux danseurs au conservatoire et qui représentaient les gardiens du paradis.

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De nombreuse intégrante du défilé, laissai resplendir leur jolis forme dont des guerrière africaines qui n’avait rien à cacher au dessus du nombril. Le carnavalesque Sid Carvalho a bien développé son thème en allant du paradis idéalisé, à ceux ou l’on blanchi de l’argent, le char des paradis fiscaux a fait grand succès.

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Sur le premier et le dernier char brillait grâce à des néons de grandes étoiles symbole de l’école. Le président de l’école à rappelé qu’il convenait d’oublier le défilé presque fatale de l’année précédente et que son école était présente cette fois pour gagner.

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Alexandre Louzada et Milton Cunha

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2. Unidos do Porto da Pedra

Pour suivre, c’est l’école porto da pedra qui défilé dans l’avenue, ont peut même dire, qu’il ont fait un défilé de mode dans le sambodrome. Determiné à faire sensation et avec un thème sur la mode, le défilé s’est voulu alternatif, grâce a la variété de tissus employer.

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Bien sur quelques plume ont résisté, mais le jeans, le lycra, ….. faisait généreusement partie des costumes.
Le char d’ouverture à diffuser 5 litres de parfum de chez Armani et a laisser baigner tout le défilé dans une chic senteur. Un énorme tigre en peluche version fashion avec piercing et casquette à l’envers, faisait la proue du char des personnages des « Pierrafeu » qui eu représentait les premice de la mode avec leur habit en peaux de bêtes.


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L’avant dernier char avait comme destaque le personnage de Coco Channel, à qui ils ont rendu hommage sur le char qui représentait les art nouveaux. D’autre stylistes on eu aussi leur secteur dedier comme Yves Saint Laurent, Alexandre Herchcovitch, Ronaldo Fraga, Jum Nakao. La reine de batterie s’est voulu elle aussi alternative avec la présence de Valesca Popozuda une effigie populaire du funk, musique des guettos brésilien, qui a su manier le style entre funk et samba Pourtant le samba n’a pas variment porté le public et peu de gens reprenais le refrain.
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3. Portela

Troisième école à défilé, Portela engage dans l’avenue un thème complètement en rupture avec son image d’école traditionnelle.
Elle a choisi de développer son sujet autour des nouvelles technologies, de leur pouvoir à jouer un rôle dans l’intégration des personnes exclues ainsi que leur capacité a améliorer la vie des hommes.

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Avec comme carnavalesque, l’ex roi momo Alex Oliveira et Amauri Santos, ils ont osé amener Portela dans le futur à grand renfort de fibre optique, de leds, d’écran géants et de métal. Toujours présent et chaque année novateur, l’aigle symbole de l’école, a parcouru l’avenue tel un oiseau cybernétique qui se transformait d’un backbone (connexion principale d’un réseaux), en aigle de métal poussant des cris métallique.

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Un char embarquait un écran géant a l’arrière, sur lequel le public pouvait en temps réel, envoyer des messages s.m.s qui s’affichaient pendant le défilé. Le char sur les recherches technologiques, embarquait une femme enceinte allongé sur l’ensemble du char qui se soumettait à une tomographie avec les résultats en direct sur un écran.
Etonnant, sur le char des infirmière accompagnais des femmes enceintes avec un ventre en plastique transparent, à travers lequel on pouvait voir un fétus en gestation le tout dans un effet surprenant. Tradition résiduel au milieu de ce dédale de technologie, la vieille garde a paradé autour d’un bar sur le second char.

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On a eu le plaisir habituelle de retrouver dans le défilé un des chanteurs les plus populaire du brésil : Zeca pagodinho, toujours fier de défilé sous les couleurs de son école.
Dans un souci de développement durable, le recyclage faisait partie de plusieurs fantaisies, dont des bouteilles en plastique et des rideaux de douche pour certain costumes. La batterie a attiré notre attention avec l’intégration de rythme électronique.
Dona Dodô, ancienne porte drapeau de l’école a traversé l’avenue en samba, à l’âge plus qu’honorable de 90 ans ! Seulement ce pas de géant dans les nouvelles technologies, a été source de nombreux problème dans l’avenue. Dès la sortie de la cité du samba, l’école a rencontré des difficultés dans le montage de l’aigle, leur symbole.

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Pendant la concentration, les dernières parties des chars n’étaient pas encore tout à fait prêtes et sur le quatrième qui embarquait des enfants à l’avant, on voyait des lettres en métal en train d’être posés à la dernière minute. La commission d’ouverture qui représentait la connexion à internet, a vu plusieurs de ses danseurs en proie à des problèmes électronique avec leurs costumes qui ne s’allumaient pas. Toutefois, sur la partie technique, Portela s’en est bien sorti avec un défilé harmonieux, des participants animés et un couple porte drapeaux avec Rogério et Lucinha Nobre qui a fait preuve de technicité et d’entrain.

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4. Acadêmicos do Grande Rio

Le 25 ème anniversaire du sambodrome a reçu son hommage avec le quatrième défilé de cette soirée et le thème de Grande Rio sur les défilés de l’avenue la plus festive de la planète.
La commission d’ouverture avec ses participants en costume et chapeau à miroir faisait briller le traditionnel « malandro carioca » , derrière un pandeiro mobile faisait office de mini scène et accueillait des mannequins tous semblable avec au milieu l’actrice Cris Viana qui si confondait.

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En hommage au génial carnavalesque Joãozinho Trinta, les bahianaises ont évoluer en tant que « damas do Lixo » littéralement : femme des poubelles, avec des costumes noir recouvert de simili d’ordures fait de plastique et de polystyrène ( le thème peut paraitre péjoratif mais lors du défilé original en 1989 « Ratos e Urubus » il avait créé une grande polémique avec l’église catholique et marqué les esprits).

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Dans le secteur « mendiants » les participants avec de vieux habits que chacun avait pu customiser à sa guise.
Acclamé, la batterie a paradé en « gari » (éboueurs) et son habit traditionnel orange à bande blanche. Devant la célèbre actrice Paola Oliveira en orange et noir faisait des incursions au milieu de la batterie pendant les breaks rythmique et les chorégraphies des percussionnistes, offrant au public une reine de batterie plébiscitée.

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Sur le char « la fabrique des rêves » des acrobates figurant des neurones au milieu des engrenages du cerveau, représentait le travail cérébral des carnavalesques. Sur le char en hommage à son thème « Ratos e Urubus » Joãozinho Trinta a croulé sous les applaudissements et les ovations, conséquent au renouveau et au géni de ce grand homme qui a révolutionné le carnaval de Rio. Avec quelque difficultés pour s’engager, le char « carnaval du futur » en hommage au défilé de Mocidade de 1985 n’a toutefois pas compromis l’harmonie du défilé.

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5. Unidos de Vila Isabel

Avec un samba composé par Martinho da Vila, l’école Vila Isabel, a présenter un thème sur la vie et l’œuvre du poète Noël Rosa.
La commission d’ouverture assurée par des danseurs en costume blanc et chemise bleu avait en main des guitares qui faisait successivement office de bar et de « mulatas ».
Dans une chorégraphie qui les amenait en file indienne et les séparait de leur instruments un ingénieux système de roulette télécommander faisait retourner les guitares au pied de leurs propriétaires respectif, saisissant !

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Premier couple de porte drapeau, Julinho e Rute représentait la comète de Halley qui était passé près de la terre à la naissance de Noël Rosa. Le char d’ouverture composé de 2 parties accouplées, formait une queue de comète. Richement doré, il était parsemé d’anges jouant de la guitare ainsi qu’une couronne symbole de l’école.

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En forme de pandeiro, un char accueillait des danseurs et danseuses typique du samba, plus haut se dépliait à partir d’un tambour géants, les contours d’une favela et de ses petites maison.
Dans de nombreux secteur, les participants avaient comme accessoires des instruments de musique.
Dans un forme athlétique, c’est la danseuse Gracyanne Barbosa qui en tant que reine représentait l’école et la batterie. Entre les différents secteurs est apparu un Frankenstein vert de 7 mètres de haut, à l’apparence d’un dessin animé.
Comme un cheveu sur la soupe et se dénotant de manière coloré au milieu du défilé, il représentait un épisode polémique de la vie du poète.
Retraçant chronologiquement la vie du poète, le défilé s’est terminé non pas avec le décès de l’artiste, mais de façon originale, en illustrant comment il vit encore dans les esprits et l’empreinte que son œuvre a laissée dans la culture populaire.

 

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6. Estação Primeira de Mangueira

Pour clôturer cette seconde nuit des groupes spéciaux, c’est Mangueira, toujours aussi populaire, qui nous fait l’apologie de la musique brésilienne, dans un voyage à travers les différents rythmes du pays.

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Commençant le défilé avec La Bossa nova, le thème a papillonné a travers le mouvements Tropicalismo, la MPB ( musique pop bresilienne), le funk, la timbalada et même le rock national.
La comission d’ouverture : « un Brésil qui chante et qui est heureux » représentait le compositeur Heitor Villa-Lobos. Accompagné d’une petite plateforme, indépendante et surmonté d’un pianos à queue, des couples dansait sur un enchainement de chorégraphie propre a chaque style de musique abordé.
Dans le char d’ouverture on a eu le plaisir de voir la populaire Beth Carvalho, chanteuse de pagode. Il évoquait également les grands noms qui ont marqué l’histoire de l’école verte et rose à travers entre autre de Cartola et Jamelão. Le char aurait commencé à prendre feu pendant la concentration, mais heureusement vite maitrisé, cette peur aura été sans conséquence.

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Pour représenter la naissance de la Bossa Nova, des représentations de personnages illustres comme Tom Jobim, João Gilberto entre autre et un énorme João Gilberto on croisé l’avenu. On a vu passer des secteurs représentant Copacabana et la naissance de la Bossa Nova et un autre évoquant la chanson, Chega de Saudade.
L’époque des musiques contestataires a été évoqué dans certain secteur. Mais une splendide représentation faite par la batterie de percussionniste nous a montré des musiciens déguisés en prisonniers de la musique censurée, et se voyaient encerclé pendant de défilé de barreau de prison qui se dépliait autour des 250 rythmistes ! Génial !

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Le secteur des « passistas » évoquait les chanteurs chassé du pays à cette époque comme Gilberto Gil et derrière eux, un char habité par un énorme monstre bleu foncé, montait la garde près d’une cage suspendu ou l’actrice Rogéria s’époumonait dans des cris de détresse.

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Plus loin dans la partie qui évoquait le mouvement Tropicália, beaucoup de grands artistes étaient présent en chair et en os comme Rita Lee, ou l’ancien ministre et chanteur Gilberto Gil, la chanteuse Sandra de Sa, Milton Nascimento et Caetano Veloso ! Des styles de musique comme le forro et le frevo ont croisé l’avenue, puis le défilé a terminé en bal funk mobile avec un Dj bien connu de la scène funk carioca : dj Marlboro qui mixait au centre du char dans une délirante clôture de défilé.

 

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mercredi 6 février 2008

Second jour de défilé des groupes spéciaux

Lundi 4 février 2008



Pour cette dernière nuit de défilé des groupe spéciaux, la pluie c'est fait absente, et on a assisté au milieu des pingouins, des collections, du gaz naturel, des travailleurs et de la région de l'Amapa un festival de célébrités qui on chacune support leur écoles le tout baignant toujours dans le thème de l'arrivée de la famille royale au Brésil 200 ans auparavant. Un défilé de grande qualité qui laisse présager un travail difficile tous les juges de l'avenue.

Résumé par écoles:

Mocidade






















Première école ouvrir le défilé, ce deuxième jour de défilé des groupes spéciaux au Sambodromo de Rio de Janeiro, Mocidade nous présente un hommage aux 200 ans de l'arrivée de la famille royale au Brésil, où même lors de son arrive il y a 2 siècles, la cour n'avait pas eu droit autant de batucada!
Mocidade a reçu les honneurs du public du début à la fin de son défilé malgré plusieurs problèmes d'évolution du à des failles mécaniques dans ses chars.

Une commission d'ouverture de défilé, acclamé par les gradins, et signée Fabio de Melo, nous montrait la famille royale se promenant Rio à travers différents effets chorégraphiques. Le groupe simulait un carrosse à cheval avec, par exemple, les ombrelles qui devenaient les roues de la voiture et les esclaves qui en devenaient les chevaux.

Avec son enredo, le carnavalesque Cid Carvalho, nous a amené luxe et raffinement dans l'avenue. Le samba d'enredo a bien fonctionner et a bien motivé l'école qui reprenait la chanson à plein poumons.

On a particulièrement apprécié la porte drapeau et le maître de cérémonie Rogerinho et Marcela qui on fait un défilé parfait du début a la fin et pas seulement devant les juges. Une mention particulière pour le secteur des bahianaises, qui aidé par un costume assez léger, a évolué parfaitement et reste ce qu'on a pu voir de mieux dans ce type de secteur sur l'ensemble des défilés.

La reine de batterie Tatiana Pagung est entrée dans l'avenue sur une chaise à porteur. La batterie lui est ensuite passé devant pour finalement lui ouvrir un couloir et la laisser passer en son centre.

Un défaut dans le 5ème char a laissé s'ouvrir un espace vers le milieu du défilé un autre dans le 7ème a du être partiellement démonté pour passé sous un pont dans une des rues de la concentration. Mais la plus grande peur reste celle du 3 ème char qui après le second recul de la batterie et suite à une retombé de feux d'artifice émis par son propre char a initier un début d'incendie, qui heureusement a vite été maîtrisé par un des membres de la commission technique, qui a arraché le tissus qui commençait à prendre feu.
Mocidade a défilé avec 4200 participants, 34 secteurs et 8 chars allégoriques.

Unidos da tijuca


Un norme paon symbole de l'école de 27 m


C'est pas un beau gros nounours bleu ça ?




Le char collection de pingouins de frigo


Cecilia: musa de l'école Unidos da Tijuca


A travers le char collection de peinture on a eu le droit la pyramide du Louvre


La célébre porte drapeau : Lucinha Nobre




Patricia Chelida




Adriana Galisteu marraine de batterie d'Unidos da Tijuca

"Jamais nous ne sommes arrivé autant décidé se battre pour le titre" Voilà dans quel climat de confiance le président Fernando Horta et son école aborde le défilé.
Avec un enredo sur les collections, Unidos da Tijuca impose dès l'ouverture une crativité assez coutumière de son école. Sa commission d'ouverture nous à présenté une collection de masques qui malgré une chorégraphie assez simple s'est retrouve avec un effet démultiplié par l'emploi d'une série de grand miroir mobile qui multipliait le nombre de ses danseurs dans un effet assez saisissant.

Tout de suite derrière, le char d'ouverture, un norme paon symbole de l'école de 27 m, était animé de 88 composants qui manipulaient de grands éventails décorés d'oeils de plumes de paons en guise d'ailes. Un char rayonnant de dorures dans une évolution majestueuse est resté un des chars les plus marquants de cette seconde nuit de défilé.

Puis a suivi le festival de collections avec un secteur d'ours tous composé de participants bedonnants vêtus de costumes d'ours bleus : un des secteurs les plus mémorables! Un char représentant une maison de poupe remplie de travestis tous mieux déguisés les uns que les autres. Un char faisant "hommage" aux pingouins de frigo, une collection courante ici au brésil a rafraichi l'avenue. Le secteur des bahianaises représentait quand a lui des poupes de tissus. Beaucoup d'autres chars et secteurs ont suivi représentant les collections : de timbres, de papillons, soldas de plomb, de plantes etc...

Adriana Galisteu dans un costume assez discuté par les puristes avec la particularité de n'emporter ni la moindre plumes ni le moindre strass, cristal ou tout autre artefact brillant et dans une création digne d'un film fantastique, la marraine représentait un elfe avec des cornes et oreilles pointues perces de boucles d'oreilles.

Le seule problème que l'on a pu noter est arrivé la porte drapeau et au maitre de cérémonie lorsqu'ils se sont présentés devant les juges, la marraine de batterie adriana Galisteu s'est trop avancé et a gêné la vue que les juges avaient du couple.
Unidos da Tijuca a défilé avec 4000 participants, 28 secteurs et 7 chars allégorique.

Imperatriz


Un bal de gala en commission d'ouverture.





On a retrouvé un irréductible gaulois !






Un splendide Napoleon entour de drapeaux gants


Vibrant hommage la révolution française, toujours sur le char de Napoleon






Luiza Brunet: marraine de l'école Impératriz

Avec un samba d'enredo jugé le meilleur de ce carnaval et un thème sur Joao et Maria en rapport toujours avec l'arrivé de la famille royale au Brésil. L'école verte et blanche revient après 7 ans sans titre suivant une triple victoire en 2001 et bien disposé à se battre pour la place tant convoitée.
On a retrouvé l'"Imperatriz" des grandes années avec des chars luxueux, des costumes peaufinés et une rigueur technique qui lui est propre. Porté par un samba très apprecié du public et largement repris en cœur par les composants et les spectateur, l'école se présentait d'emblé avec un bon avantage.
L'ouverture signe Alice Arja, se composait de 15 hommes habillés en femme mettant en scène un bal de gala avec de grandes robes de soirée.

Impératriz nous a offert un magnifique hommage la France, un hommage à la grande et belle France, celle de la révolution et des sans culotte, celle qui a marqué l'histoire mondiale. Des drapeaux tricolores de plusieurs mètres artificiellement vieillis, déchirés, dont certains en parti brulés, et accompagné de tous ces révolutionnaires, vous replongeaient littéralement en 1769. Impressionnant de réalisme et saisissant d'une image forte et noble d'une France historiquement unique, certains groupes de participants représentaient de véritables tableaux vivants, pleins d'intensité et vibrants de révolution.

Un autre char dédié au Portugal riche de détails avec entre autres des peintures d'Azulejos a été fort acclamé par le public.

Le défilé a clairement été marqué par le retour de Luiza Brunet véritable figure du carnaval carioca, qui après s'être absentée 2 ans de sa place de marraine qu'elle avait cédé Luciana Gimenez, est revenue en pleine forme et forte des cours de samba qu'elle a suivis nous a offert un show tout à son honneur.

"Etant sur un char je n'ai pas vu le défilé, mais voir les réactions du public, je pense qu'on a fait du bon travail" déclarait Rosa Magalhaes carnavalesque d'Imperatriz à  la dispersion du défilé.

 Malgré quelques frayeurs dues à  la concentration des chars trop imposants qui ont vite été rectifiés pour pouvoir passer sous les ponts, l'école a fait un défilé impeccable sans trou ni accélération.

Villa Isabel




Porte drapeau et matre de crmonie








Le char sur le travail des esclaves








Natalia Guimarães : on est pas miss brasil pour rien !

 Quatrième école à défilé, Vila Isabel nous a présenté un riche défilé sur le thème des "travailleurs du Brésil".
L'école a fait un défilé parfait jusqu'à l'entrée du dernier char qui victime d'un probleme mécanique à la concentration, a laissé un grand espace se créer dans le défilé. Heureusement le retard a assez vite été rattrapé.

Le premier char avait pour thème la saga des découvertes du nouveaux monde avec une rose des vents, une carte nautique et les dieux de la mer comme éléments du char.
Le second secteur présentait l'histoire du 15 au 18 ème siècle avec plusieurs référence au travail des esclaves et un char en lien direct avec l'exploitation de la main d'oeuvre dans les champs de cannes sucre.

Moment très attendu : la délicieuse miss brasil 2008 Natalia Guimarães qui a défilé pour la premiere fois en tant que reine de l'école déclarait être comblé : "rentré dans l'avenue est très émouvant, cet change d'énergie est fantastique" et rajoute que " il est plus difficile d'être marraine d'une école que d'être miss brasil". Pour sa première la muse a exprimé a travers son défilé bonheur et sympathie.

On a même pu voir avec une chemise de "directeur" le ministre du travail qui s'était engagé dans le défilé. Les chars étaient fantastique et ont bien réussi à travers un voyage dans le temps et ce depuis la colonisation à représenter la lutte des travailleurs.
Après être passé à Rocinha et Mocidade où il avait eu peu de succès, Alex de Souza nous a montré un grande maturité artistique dans la finition des chars et un thème parfaitement illustré dans l'ensemble du défilé.
Pour terminé le défilé l'école a dénoncer les problèmes actuel en relation avec le travail contre en autre le travail infantile.

Grande Rio




La porte drapeau de Grande Rio








Les tigres qui bloquerons le défilé pendant 10 minutes






La marraine de batterie: Grazi Massafera


La célébre actrice de télé novela: Suzana Viera


Le plus célébre des chanteurs de pagode: Zeca Pagodinho

C'est le gaz naturel extrait de la forêt amazonienne qui était le thèmes de la plus people des écoles.
Grande Rio a présent des allégories élabores, des mouvements de chars sophistiqué accompagné d'effets de son et olfactif.

L'école tricolore nous a amené des chars gigantesques dont certains faisaient plus de trente mètres mais qui lui on causé bien des ennuis. Le dernier char composé de 3 grandes parties c'est partiellement  désaccouplé en rentrant dans l'avenue, ce qui portait le nombre de char a 9 au lieu des 8 autorisés. Mais apparemment ayant réglé succinctement le problème Grande Rio ne devrait pas perdre de points, a affirmé le président de la Liesa Jorge Castanheira.

Le véritable "bug" du défilé reste le sixième char qui escorté de 2 tigres gants et rugissants qui suite une casse matériel ont dévié et se sont retrouvés coincés 5 minutes dans les grilles du secteur 4. Réussissant in-extremis a décoincer le char grâce a l'aide, entre autres, des personnages du char, l'école a passé la ligne d'arrivée après une évolution chaotique a moins d'une minute du temps maximum réglementaire autorisé.
La belle Grazi Massafera qui défilait pour la deuxième année, nous avoue avoir pris le vice du défilé: "après la première fois, on ne peut plus s'en passer" et le public le lui rend bien, a chacun de ses passages l'ex-vedette du big brother déchaine toujours les foules.

Dans les personnalités on a pu apercevoir: Zeca Pagodinho un grand chanteur de pagode, la jolie Fernanda Lima présentatrice télé et enceinte de Jumeaux qui était à l'avant d'un char, Suzana Viera actrice et ancienne marraine de l'école ainsi qu'une multitude d'acteurs, chanteurs et autres présentateur de la TV Globo (la Tf1 brésilienne).
L'école a présenté 3600 participants 32 secteur et 8 chars.

Beija Flor


150 000 Ral d'acétate pour que ça brille !


Jaqueline muse de Beija Flor








La plus célèbre des portes drapeaux: Selminha Sorriso










Raïssa la plus jeunes des marraines de batteries

 

Dernière école a défilé, l'école de Nilopolis nous a démontré une fois de plus pourquoi elle était déjà quatre fois titulaire du titre ces dernières années. Avec un défilé quasiment parfait retraçant dans une explosion de couleurs, certis de luxe et de raffinement, l'histoire de Macapa capital de l'état de l'Amapa qui justement fête ses 250 ans.

La commission d'ouverture éclatante d'or, représentait dans une chorégraphie travaillé, les Agbas: première civilisation africaine de la nation des Nago arriver au Brésil. Juste derrière, le premier char embarquait comme le veux la tradition : le symbole de l’école, en l'occurrence un "Beija Flor" (colibris) appelé celui-la: "Brilho de Fogo" ("éclairé de feu" littéralement) qu'on ne trouve justement que dans l’état de l'Amapa et qui croise le long de l’équateur la nuit de l’équinoxe. L'énorme oiseau de 50 m reposait sur 2 chars rassemblés en un seul. Cette introduction était fait en référence aux phénomènes solaires et en particulier celui de l’équinoxe.
Pour que l'on ait véritablement l'impression que le char prenait feu tellement il brillait, le carnavalesque a avoué avoir dépenser 150 000 R$ rien que d'"acétate" la matière utilisé comme effet brillant.

Le troisième char exposait le thèmes des trouvailles archéologique suivi du secteur des bahianaise qui représentait, elles les céramiques indiennes.
Une autre explosion de couleur reste le passage du quatrième secteur qui représentait l'arrivé des navigateurs dans l'Amapa. Pour parler ensuite de l'ambition des pirates découvrant les richesses naturelles, Alexandre Louzada carnavalesque a créé spécialement un secteur de pirates borgnes tenant une réplique d'oeil à la main symbolisant l'intarissable soif de pouvoir et de richesse des européens (l'œil grand, le mauvais œil).

Selminha Sorriso, la porte drapeau la plus célèbre depuis ces dernières années et claudinho maître de cérémonie on arraché les cris du public dans leurs irrésistibles costumes aux couleurs de l'arc en ciel. Ils se sont arrêtés après le second recule pour reprendre le pas à la fin du défilé avec la batterie.

On a pu remarqué les différences de la batterie par rapport aux autres années qui tenu par Mestre Paulinho s'est montré créative à travers ses nombreux breaks et autres effets novateur.

Comme depuis plusieurs années maintenant, Raïssa la plus jeunes des marraines de l'ensemble des batteries, qui,  intégré au groupe des passistas de Beija Flor depuis l'âge de 7 ans, assume avec maturité ce rôle depuis ses 12 ans et a su montré une fois de plus du haut de ses 16 ans, ce que c'est d'avoir l'énergie du samba qui coule dans les veines!
Beija flor a défilé avec 4200 participants, 41 secteurs et 8 chars allégoriques.

mardi 20 février 2007

Premier jour de défilé des écoles des groupe spéciaux de Rio de Janeiro 2007


Dimanche 18 février
Estacio de Sa a ouvert le défilé montrant qu'elle était bien remonté dans les groupes spéciaux pour y rester. La reprise de O tititi do sapoti qui avait marqué sont époque a touché juste et a largement été reprise par le public. C'est un lion rugissant et animé, symbole de l'école qui a commencé le défilé, suivie plus tard par une impressionnante réplique de la statue de la liberté décorée de 800 000 chewing-gums.


Suivie par Império Serrano avec son thème "Ser diferente é normal" malgré un bon défilé n'a pas levé le public et a affrontés différents problèmes, avec un char abîmé à la concentration et un autre éteint sur les 20 dernières minutes du défilé. Notons un coup de coeur pour le char représentant la Cathédrale Notre Dame et Esmeralda.


La concentration de Mangueira a été marqué par le refus fait à Beth Carvalho de monté sur un char. En effet cette célébre chanteuse très lié à cette école depuis des années ne pouvait défilé au sol en raison de douleurs au dos et s'est vu refuser la place sur un char car d'après le carnavalesque elle ne combinait pas avec le char. Toutefois Mangueira a transformé l'Avenue en une grande scène de fêtes Portugaise avec une multitude d'hommages fait à ce pays et sa langue.

La première du carnavalesque Paulo Barros au sein de Viradouro qui avait quitté Unidos da Tijuca l'an passé a amené du luxe et de la créativité a l'Avenue. La sublime Juliana Paes marraine de l'école a inauguré un nouveau concept de char. En effet pour la première fois dans l'histoire du carnaval la Batteria avait un char aux couleurs d'un plateau d'échec d'où elle montait et descendait pendant tout le défilé.

Mocidade a marqué le défilé avec un des chars les plus impressionnant. C'est un livre gant représentant la bible dont les illustrations d'Adam et Eve sortaient du livre pour allez faire un pas de samba dans l'Avenue.


Mocidade aura prouvé qu'elle était toujours présente, avec un thème futuriste très marqué dans le début du défilé et inspiré du film Métropolis.


Enfin Villa Isabel gagnante du défilé l'an passé et bien décidée réitérer l'exploit, a ouvert par un défilé d'hommes déguisés en macaques avec du latex et des maquillages dignes d'un film de Spielberg suivis de magnifiques chars sur la transformation des chenilles en papillons.











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