Voici le samba de enredo de la vice championne du carnaval de Rio de Janeiro 2011, j'ai nommé Unidos da Tijuca.
Elle défilera en avant-dernière position le lundi soir avec le thème: “O dia em que toda a realeza desembarcou na Avenida para coroar o Rei Luiz do Sertão”.
Compositeurs: Cesinha, Jorge Calado, Josemar Manfredini, Silas Augusto et Vadinho
Paroles du samba de Unidos da Tijuca 2012
Nessa viagem arretada
"Lua" clareia a inspiração
Vejo a realeza encantada
Com as belezas do Sertão!
"Chuva, sol" meu olhar
Brilhou em terra distante
Ai que visão deslumbrante, se avexe não!
Muié rendá é rendeira
E no tempero da feira
O barro, o mestre, a criação!
Mandacaru a flor do cerrado...
Tem "xote menina" nesse arrasta pé
Oh! Meu Padim, santo abençoado
É promessa eu pago, me guia na fé
Em cada estação, a "triste partida"
Eu vi no cangaço vida severina
Á margem do Chico espantei o mal
Bordando o folclore raiz cultural...
Simbora que a noite já vem, "saudades do meu São João"
"Respeita Véio Januário, seus oito baixo tinhoso que só"
"Numa serenata" feliz vou cantar
No meu pé de serra festejo ao luar...
Tijuca a luz do arauto anuncia
Na carruagem da folia, hoje tem coroação!
A minha emoção vai te convidar
Canta Tijuca vem comemorar
"Inté asa branca" encontra o pavão
Pra coroar o "Rei do Baião"
La sculpturale Gracyanne Barbosa devrait certainement remplacer Adriana Galisteu la présentatrice et ex-compagne de Ayrton Senna qui était depuis 5 ans la reine de la batterie de l’école Unidos da Tijuca.
C’est l’aboutissement de rumeurs et de bruits de couloirs qui circulaient depuis l’année dernière sur une éventuelle sortie d’Adriana Galisteu dû en partie à ses absences répétées lors des répétitions de l’école.
Paradoxalement, si certaines sources affirment que la décision a déjà été prise lors d’une réunion entre Gracyanne et le président, aucune des attachées de presse des deux muses n’ont fait de déclaration officielle, ni sur la sortie d’Adriana ni sur l’entrée de Gracyanne.
On peut s’attendre à d’autres rebondissements, d’autant plus que pour l’instant la seule information officiellement annoncée par l’attaché de presse de Gracyanne Barbosa c’est sa permanence à la tête de la batterie de l’école Paraiso de Tuiuti.
Après plusieurs semaines d'incertitudes et de spéculations.
Après certaines rumeurs concernant un thème sur Paul Mc cartney, Fernando Horta le président de l'école, a confirmé et annoncé l'enredo attendu à propos de l'un des chanteurs et compositeurs les plus représentatifs de la culture du Pernambuco: Luiz Gonzaga.
“O dia em que toda a realeza desembarcou na Avenida para coroar o Rei Luiz do Sertão"
(le jour où toute la royauté a débarqué dans l'avenue pour couronner le roi Luiz du Sertão)
A l'occasion du centenaire de la naissance du chanteur, Unidos da Tijuca devrait à travers ce thème mélanger tradition et modernité.
Le carnavalesque Paulo Barros a confié que depuis le choix du thème ses nuits sont courtes, car on le sait, son inventivité est sans limites et son cerveau ne doit lui laisser que peut de répit.
Il est a noter que pour la première fois, le carnavalesque travaillera sur un défilé subventionné, c'est-à-dire qu'une partie de l'investissement pour la création de la parade serra pris en charge par l'état du Pernambuco.
Photos du Carnaval de Rio 2011, première nuit de défilé des groupes spéciaux du carnaval de Rio 2011.
Pris par le temps, nous vous proposons pour l'instant une sélection rapide des photos du carnaval de Rio 2011 de dimanche soir. En attendant, nous y retournons ;)
Le Carnaval de Rio arrive dans sa dernière ligne droite.
Les répétitions technique se sont terminées hier, avec l'habituel test de son et de lumière du sambodromo.
La tradition veut que ce soit la championne en titre qui bénéficie de ce privilège et clôture ainsi les répétitions techniques.
La répétition a commencé sous la pluie, ce qui ne l’a pas empêchée de chauffer l’avenue.
Paulo Barros le génial carnavalesque de l’école Unidos da Tijuca, à eu la bonne idée d’offrir pour cette dernière répétition, la commission d’ouverture qui avait tant fait parler d’elle l’année passée et avait largement contribué à la victoire à de l’école.
Cette commission composée de plusieurs magiciens accompagnés de leurs assistantes ont présentés a présenté un spectacle chorégraphié avec des changements instantanés de vêtements pour ces dames qui en passant sous un drapeau ou sous une pluie de confettis changeaient de robe comme par magie.
Avec, comme à son habitude, une prestation remarquable de la porte-drapeau et du maître de cérémonie, tous les participants étaient portés par une énergie contagieuse et reprenaient largement en cœur les paroles d’un samba qui a pour thème la peur dans le cinéma et intitulé « Essa noite levarei sua alma » (cette nuit j’ emmènerai ton âme).
Animée et souriante Adriana Galisteu la célèbre présentatrice a participé à cette dernière nuit de répétition qui laisse place maintenant au défilé officiel.
Unidos da Tijuca, école championne 2010 a clôturé cette deuxième semaine des répétitions technique au Sambodromo.
La batterie de maître Casagrande a fait honneur à son titre, avec de nombreux breaks et figures rythmiques qui pourraient bien être joué pendant le défilé officiel.
L’harmonie du défilé ainsi que l’occupation parfaite de l’espace pendant le défilé ont marqué tout le monde.
Marquinhos et Giovana le couple de porte drapeau, ont fait comme d’habitude une représentation plein de grâce et de légèreté.
Avec des gradins bien remplis et un samba déjà largement repris par le public, on peut dire sans prendre de risque que Unidos da Tijuca a fait jusqu’à présent, la meilleur répétition que l’on ait pu voir cette année.
Ce n'est pas un secret, dites le à tous le monde! :
Unidos da Tijuca
Championne du
carnaval de Rio 2010 !!!
photo : Rafael Andrade Première victoire depuis 1936, Unidos da Tijuca remporte de manière plus que légitime le carnaval de Rio 2010.
Son génial carnavalesque Paulo Barros reçoit enfin l'honneur qui lui avait maintes fois et injustement échappé.
Grâce son carnaval sur le thème des secrets, Paul Barros rentre dans le panthéon des vainqueurs du carnaval de Rio de Janeiro, BRAVO !!!
Étant depuis toujours supporter de Unidos da Tijuca et ayant bien sur défilé avec elle, nous sommes fières et émus de vous annoncer la victoire de UNIDOS DA TIJUCA!!!!
Classement définitif des écoles du groupe spécial du carnaval de Rio de Janeiro 2010
1. Unidos da Tijuca 2. Grande Rio 3. Beija-Flor 4. Vila Isabel 5. Salgueiro 6. Mangueira 7. Mocidade 8. Imperatriz 9. Portela 10. Porto da Pedra 11. união da ilha 12. Viradouro ( Qui redescend dans le groupe A)
Un an d'attente et revoilà enfin les groupes spéciaux. Pour cette première nuit des défilés, le tirage au sort a rassemblé de très grosse écoles ensemble dont l'actuelle championne Salgueiro, la vice championne Beija-Flor. Nous étions donc en droit de s'attendre à une grande nuit de carnaval et pour cela personne n'a été déçu.
União da ilha
De retour dans les groupes spéciaux, l’école de samba união da ilha désormais aux mains de la carnavalesque la plus primée de l’air du sambodrome, a ouvert le défilé avec la ferme intention de rester dans les groupes spéciaux et qui sais, peux être, de se classer honorablement.
Avec son thème « Don Quichotte, le cavalier des rêves impossibles » Rosa Magalhães sortie l’année dernière de l’école Imperatriz après 18 ans de services et 5 victoires au carnaval de Rio, a emmené l’école vers un défilé accueilli chaleureusement par le public avec un samba entrainant.
La commission d’ouverture était une mise en scène de corrida avec des toréadors et une tête de taureau montée sur roulette comme dans les écoles de tauromachie. Le tout dans une chorégraphie agréable, cette ouverture laissait deviner les fortes influences espagnoles sur le reste du défilé.
Le char d’ouverture emmenait un énorme Don Quichotte de 9,80 mètres qui sereinement lisait un livre dans son fauteuil. Ce géant animé de mouvement et d’effet lumineux a ouvert le chemin à un superbe défilé marquant la ferme intention de união da ilha de rester dans les groupe spéciaux.
La séquence du défilé relatait les différentes aventures du cavalier.
On a eu la surprise de retrouver celui qui fait craquer les femmes, l’acteur Rodrigo Santoro dans la batterie en train de jouer du repique. Il faut noter qu’il est exceptionnel de retrouvé des célébrités dans le quasi anonymat d’une batterie car ils préfèrent généralement les places bien en vue du carnaval.
Seule problème lors du défilé, le char numéro 4 par sa hauteur a causé des difficultés au destaque qui supportait 20 kilos de costumes pour s’installer en haut du char et malheureusement ce contre temps à pénalisé l’harmonie du défilé qui a vu un trou s’ouvrir dans le défilé entre le secteur 1 et 3.
Avec 3800 participants, l’école de samba nous a gratifié d’un superbe défilé qui a fortement marqué son retour dans les groupes spéciaux, ainsi que cette nuit de carnaval.
Imperatriz
Seconde école à défiler, Imperatriz épaulée par son nouveau carnavalesque Max Lopes est entré dans l’avenue avec son thème sur « le Brésil de tous les dieux ».
Recherchant l’aide des dieux pour répéter leur dernier exploit de 1989, l’école verte et blanche a défilé avec un des plus beaux Samba d’enredo de l’année.
Le premier couple de porte drapeau a fait une représentation impeccable, qui leur a valu des applaudissements jusqu'à la cabine des juges.
Malheureusement le premier char a eu de nombreux problèmes tout au long du défilé et il est resté difficile à contrôler, ce qui a causé des problèmes d’évolution notamment un grand trou qui s’est formé successivement dans le secteur 3 devant les juges ainsi que dans le secteur 9.
Dans la commission d’ouverture le danseur Carlos Valença a brillé dans l’avenue avec un costume qui grâce à des micro-lampes changeait plus de 8 fois de couleurs.
Mené par la main du maître Marconne, la batterie nous a offert un show transcendant avec des breaks redoutable.
Un silence de plus de 15 secondes laissait la voix à un timbau (long tambour conique) qui avait l’air de s’adresser directement aux dieux dans une intensité difficilement palpable.
Toujours acclamée par le public, la reine de batterie Luiza Brunet arborait un costume qui représentait le divin Saint-Esprit.
Instant remarqué du défilé Madonna en personne est descendu sur l’avenue ce qui a généré une bousculade de photographe et empiré les problèmes d’évolution que l’école affrontait.
Avec 8 chars, 46 secteurs, 3800 participants et malgré des chars énormes et des costumes très travaillé, l’école a eu du mal hormis avec sa batterie à subjuguer le public. Elle sera sûrement pénalisée pour ses problèmes d’évolution avec les trous dans le défilé ainsi que l’accélération en fin de défilé.
Unidos da Tijuca
Marquée par le retour de son ancien carnavalesque, le génial Paulo Barros, L’école du Borel à su garder le mystère et faire couler beaucoup l’encre jusqu'à dévoiler dans les 700 mètres de l’avenue du sambodrome son thème « c’est secret ».
On attendait beaucoup de Paulo Barros, mais pas autant !
La commission d’ouverture a donné le ton dès le début du défilé avec un véritable spectacle qui a scotché tous le monde ! Ils ont en effet offert un véritable show de magie avec 8 danseurs et 6 danseuses qui changeaient de robe en un instant au passage d’un tissu géant, d’une sortie synchronisé d’un cylindre de satin ou sous une pluie de confettis argenté.
Inspirer des spectacles de magie, la superbe chorégraphie mise au point par Rodrigo Negri et sa femme Priscilla Mota on transcendé les effets d’illusionnismes.
Pour garder le secret jusqu’au bout ils ont répétés pendant quatre mois le tôt le matin et sous couvert d’une chorégraphie remanié pour préservé tout le mystère.
Les mots sont durs à trouver pour évoquer l’hystérie générale que cette ouverture a provoquée chez les spectateurs.
Le char d’ouverture représentait la bibliothèque d’Alexandrie, en plus d’être gigantesque, dans un effet de lumières et de fumées savamment contrôlé et grâce entre autre à des franges doré animées par des ventilateurs, elle semblait littéralement prendre feu. C’est Ricardo de la Rosa qui tout au long du défilé se rapprochait du char pour simuler la mise en flamme de la bibliothèque.
Autre surprise, le deuxième char qui faisait revivre les jardins suspendus de Babylone embarquait plus de 5000 véritables plantes tropicales entretenues depuis 8 mois ainsi que des fontaines, splendides !
Concernant les secrets on ne pouvait pas oublier les super-héros et pour cela un char avec une plateforme basculante laissait tour à tour la place à des Spiderman qui escaladaient le char puis des Batman qui dévalaient la même pente grâce à des skis ! Quand la plateforme basculait vers l’arrière elle laissait apparaitre en énorme le symbole de Batman.
Suivait le char de la zone 51 qui a fait un succès résonant. En effet à l’avant se situait une capsule d’où sortait un sosie de Mickaël Jackson. Nikki Goulart, 36 ans a impressionné l’ensemble du public dans son interprétation laissant place même, à une certaine émotion.
Sur les coté du char derrière des vitres on pouvait voir des extra-terrestres façon « Roswell » évoluer un peu comme des animaux de laboratoires, c’étais saisissant.
A l’arrière du char une photo géante d’un portrait de Mickaël Jackson avec l’inscription « Mickaël Jackson vit dans chacune des étoiles, dieu te bénisse » couronnait l’hommage au roi de la pop.
Nous nous interrogions il y a quelque mois, pour savoir quelle école rendrait hommage à Mickaël. C’est maintenant chose faite, et nous sommes heureux que ce soit Unidos da Tijuca qui en ai pris la responsabilité!
Nous avons eu quand à nous le plaisir de défier sur le troisième char.
Andiara délicieusement vêtue d’un costume magnifique a fait honneur sur le char tandis que j’évoluais librement au sol avec un tee-shirt d’appuie technique.
Très grosse impressions lors de ce défilé et les cris du public « c’est le champion » devrait être le présage d’un résultat qui ne restera pas secret très longtemps.
Unidos do Viradouro
Quatrième école à défiler, et ce, sur le thème de Mexico, Unidos da Viradouro a présenté une commission d’ouverture saluée par le public qui mélangeait théâtre et danse pour rendre hommage à la peintre Frida Kahlo.
Rappelant plusieurs personnages d’enfance, un des chars montrait une des créations les plus célèbres de Roberto Bollaños : Chaves et Chapolin.
Le secteur des bahianaises représentant la Vierge de la Guadeloupe qui est la principale sainte du Mexique a fait bonne impression.
Plus anecdotique, Le costume d’isabelle Picanço pendant l’échauffement de la batterie a souffert d’une faiblesse et a laissé apparaitre sa poitrine, les assistants ont du recoudre sur place !
Forte attendue et polémique, l’apparition de Julia Lira a volé la vedette. Elle a montré une grande aisance dans la samba au pied que beaucoup d’autre n’avait pas pendant le défilé. Retiré momentanément de la concentration du défilé par sa maman, Julia a craqué émotionnellement à cause de la pression permanente des photographes qui l’ont assailli de cliché, mais elle est vite revenue pour briller dans le défilé. Juliana Paes qui fut la reine de la batterie jusqu’en 2008 n’a pas manquer d’éloge sur la prestation
de sa remplaçante.
Avec un samba peu entrainant des costumes assez simples, des allégories mal terminées et des participants qui chantaient peu, l’école a laissé une impression en demi-teinte.
Malgré un défilé coloré et une nouveauté controversée devant la batterie qui a séduit la majeure partie du public, le défilé a difficilement levé les foules.
Acadêmicos do Salgueiro
L’actuelle championne du carnaval est entrée en cinquième dans l’avenue. A la recherche du double titre l’école est arrivée très motivée dans l’avenue.
Aidé par de jolies allégories, de beaux costumes, un samba populaire et une batterie pointue, le thème du carnavalesque Renato Lage « Histoire sans fin » a été bien reçu par le public même si il n’a pas levé les gradins malgré un samba entrainant et un refrain contagieux soutenu par son chanteur de toujours Quinho.
Les participants ont quand à eux chanté en
cœur du début à la fin du défilé.
Le thème sur les livres a emmené le public dans un voyage littéraire visuel à travers d’œuvre comme le Petit Prince, Harry Potter, Métamorphose, Alice, Dom Quichotte etc..
Le char d’ouverture des « premières impressions » embarquait 53 acrobates qui formaient les lettres dans l’officine de Gutenberg.
Plusieurs de manœuvres des artistes ont déchainé les foules.
A travers du défilé ou se mêlait harmonieusement les couleurs de l’école avec les autres, des centaines de livres ont été offert au public, ce qui n’a pas manqué de faire sensation.
Sans problème particulier pendant le défilé l’école a souffert d’un blocage à la 53 ème minute devant la cabine des juges.
Déjà penché sur le prochain carnaval, l’école est quasiment sur de chanter sur le thème de l’Italie.
Beija-Flor de Nilópolis
C’est l’école la plus titrée de ces dernières années qui a fermé cette première nuit du défile des groupes spéciaux.
Les gradins n’ont pas désempli et tous le monde l’attendaient.
Avec un thème sur la création de la capital du brésil : Brasilia et sur fond de polémique, les têtes pensantes de l’école au colibri ont une fois de plus avant le défilé, rappelé qu’il était hors de question d’aborder le moindre reflet politique, et qu’il s’agissait uniquement de l’histoire de la capital.
Avec, comme à son habitude des chars énormes et finis à la paillette près, Beija flor nous a impressionné. Accompagné de costumes luxueux et variés, les secteurs étaient bondés de participants et certains ont souffert de la chaleur avec des fantaisies en poils et peaux synthétiques.
La commission d’ouverture a d’emblé imposé le niveau avec des danseurs recouverts de plus de 600 leds lumineuses. Une des danseuses représentant le colibri de l’école, s’est envolé elle aussi dans un halo de lumière.
Beaucoup de créativité dans le secteur des « Candangos » (originaire de Brasilia) symbole de la capitale.
Avec le plaisir habituel de voir défiler Selminha Sorriso, surement la porte drapeau la plus populaire des écoles de samba, on a adoré la grâce et l’agilité du couple de danseur Charlene et Ubiraja, largement motivé par le public.
Hormis une difficulté pour engager le dernier char de l’école dans l’avenue, ainsi qu’une légère accélération en fin de défilé qui a eu comme effet d’électriser un peu plus les défilants, l’ensemble de la parade c’est bien passé.
Grace à leur pari tenu, de mettre la politique de coté, l’école a arraché au public quelques timides cris de « est champions »
Tijuca !
Dimanche dernier, nous avons eu le droit à une répétition vibrante d’énergie.
Qu’ils fassent la même chose pour le défilé officiel et ils deviendront un sérieux concurrent pour les plus grandes écoles.
Avec leur thème : « é segredo » et le retour tant espéré du génial carnavalesque Paul Barros, l’école jaune et bleue sous couvert de secret nous promet beaucoup de surprise pour le grand jour.
La présence remarqué de la présentatrice de télé Adriana Galisteu à l’avant de la batterie a comme d’habitude été acclamé par le public friand de célébrités. Notons qu’elle a tenue à participé au défilé bien qu’elle soit enceinte de 12 semaines.
La batterie quand à elle a fait un show remarquable avec, chose assez rare, les percussionnistes qui chantaient tous en cœur le samba. Dirigée rondement par la main du maitre Casagrande, la batterie da Tijuca a enchainé les breaks et les effets chorégraphiques.
De sources confidentielles, grâce aux nombreuses surprise qu’elle nous prépare et par l’énergie débordante de sa communauté, cette année l’école Unidos da Tijuca pourrait s’imposer.
Le thème de Unidos da Tijuca sera « É segredo ! » : « c’est secret ! »
L’école de Tijuca devrait parler de hackers, du triangle des Bermudes, des potions, des civilisations anciennes dont certaines n’ont aucun vestige. Et c’est d’ailleurs sur ce dernier point que l’école semble vouloir se concentrer.
De ces civilisations disparu à cause de catastrophe, il ne reste que peut d’indice, de vestiges et ces quelques preuves, ces récits incomplet et toutes ces questions font naitre bien des MYSTERES que seule l’imagination peut faire renaître.
Ces lacunes dérangent ceux qui passent par un processus de création basé sur la reconstitution historique, mais nourrissent ceux qui osent de créer des LÉGENDES.
Voici en portugais la synopsis complète du thème.
Comme à son habitude, l'école Unidos da Tijuca nous fait profiter de ses répétitions techniques dans la rue Venezuela.
Ce rendez vous populaire dans le centre de Rio rassemble plusieurs milliers de personnes qui répètent le défilé, avec les différents secteurs, les portes drapeaux, les passistas, quelques muses et bien sur la batterie.
Mélangé aux différents vendeurs de boissons et autres grignotages, on profite d'une formidable fête populaire où l'on se retrouve au centre du défilé.
On a pu compter sur la présence de la célèbre porte drapeau Lucinha Nobre et une "batteria" redoutable.
Tijuca et son thème : "une odyssée sur l'espace" nous promet un défilé futuriste au son d'un Samba d'enredo très entrainant.
Pour cette dernière nuit de défilé des groupe spéciaux, la pluie c'est fait absente, et on a assisté au milieu des pingouins, des collections, du gaz naturel, des travailleurs et de la région de l'Amapa un festival de célébrités qui on chacune support leur écoles le tout baignant toujours dans le thème de l'arrivée de la famille royale au Brésil 200 ans auparavant. Un défilé de grande qualité qui laisse présager un travail difficile tous les juges de l'avenue.
Résumé par écoles:
Mocidade
Première école ouvrir le défilé, ce deuxième jour de défilé des groupes spéciaux au Sambodromo de Rio de Janeiro, Mocidade nous présente un hommage aux 200 ans de l'arrivée de la famille royale au Brésil, où même lors de son arrive il y a 2 siècles, la cour n'avait pas eu droit autant de batucada!
Mocidade a reçu les honneurs du public du début à la fin de son défilé malgré plusieurs problèmes d'évolution du à des failles mécaniques dans ses chars.
Une commission d'ouverture de défilé, acclamé par les gradins, et signée Fabio de Melo, nous montrait la famille royale se promenant Rio à travers différents effets chorégraphiques. Le groupe simulait un carrosse à cheval avec, par exemple, les ombrelles qui devenaient les roues de la voiture et les esclaves qui en devenaient les chevaux.
Avec son enredo, le carnavalesque Cid Carvalho, nous a amené luxe et raffinement dans l'avenue. Le samba d'enredo a bien fonctionner et a bien motivé l'école qui reprenait la chanson à plein poumons.
On a particulièrement apprécié la porte drapeau et le maître de cérémonie Rogerinho et Marcela qui on fait un défilé parfait du début a la fin et pas seulement devant les juges. Une mention particulière pour le secteur des bahianaises, qui aidé par un costume assez léger, a évolué parfaitement et reste ce qu'on a pu voir de mieux dans ce type de secteur sur l'ensemble des défilés.
La reine de batterie Tatiana Pagung est entrée dans l'avenue sur une chaise à porteur. La batterie lui est ensuite passé devant pour finalement lui ouvrir un couloir et la laisser passer en son centre.
Un défaut dans le 5ème char a laissé s'ouvrir un espace vers le milieu du défilé un autre dans le 7ème a du être partiellement démonté pour passé sous un pont dans une des rues de la concentration. Mais la plus grande peur reste celle du 3 ème char qui après le second recul de la batterie et suite à une retombé de feux d'artifice émis par son propre char a initier un début d'incendie, qui heureusement a vite été maîtrisé par un des membres de la commission technique, qui a arraché le tissus qui commençait à prendre feu.
Mocidade a défilé avec 4200 participants, 34 secteurs et 8 chars allégoriques.
Unidos da tijuca
Un norme paon symbole de l'école de 27 m
C'est pas un beau gros nounours bleu ça ?
Le char collection de pingouins de frigo
Cecilia: musa de l'école Unidos da Tijuca
A travers le char collection de peinture on a eu le droit la pyramide du Louvre
La célébre porte drapeau : Lucinha Nobre
Patricia Chelida
Adriana Galisteu marraine de batterie d'Unidos da Tijuca
"Jamais nous ne sommes arrivé autant décidé se battre pour le titre" Voilà dans quel climat de confiance le président Fernando Horta et son école aborde le défilé.
Avec un enredo sur les collections, Unidos da Tijuca impose dès l'ouverture une crativité assez coutumière de son école. Sa commission d'ouverture nous à présenté une collection de masques qui malgré une chorégraphie assez simple s'est retrouve avec un effet démultiplié par l'emploi d'une série de grand miroir mobile qui multipliait le nombre de ses danseurs dans un effet assez saisissant.
Tout de suite derrière, le char d'ouverture, un norme paon symbole de l'école de 27 m, était animé de 88 composants qui manipulaient de grands éventails décorés d'oeils de plumes de paons en guise d'ailes. Un char rayonnant de dorures dans une évolution majestueuse est resté un des chars les plus marquants de cette seconde nuit de défilé.
Puis a suivi le festival de collections avec un secteur d'ours tous composé de participants bedonnants vêtus de costumes d'ours bleus : un des secteurs les plus mémorables! Un char représentant une maison de poupe remplie de travestis tous mieux déguisés les uns que les autres. Un char faisant "hommage" aux pingouins de frigo, une collection courante ici au brésil a rafraichi l'avenue. Le secteur des bahianaises représentait quand a lui des poupes de tissus. Beaucoup d'autres chars et secteurs ont suivi représentant les collections : de timbres, de papillons, soldas de plomb, de plantes etc...
Adriana Galisteu dans un costume assez discuté par les puristes avec la particularité de n'emporter ni la moindre plumes ni le moindre strass, cristal ou tout autre artefact brillant et dans une création digne d'un film fantastique, la marraine représentait un elfe avec des cornes et oreilles pointues perces de boucles d'oreilles.
Le seule problème que l'on a pu noter est arrivé la porte drapeau et au maitre de cérémonie lorsqu'ils se sont présentés devant les juges, la marraine de batterie adriana Galisteu s'est trop avancé et a gêné la vue que les juges avaient du couple.
Unidos da Tijuca a défilé avec 4000 participants, 28 secteurs et 7 chars allégorique.
Imperatriz
Un bal de gala en commission d'ouverture.
On a retrouvé un irréductible gaulois !
Un splendide Napoleon entour de drapeaux gants
Vibrant hommage la révolution française, toujours sur le char de Napoleon
Luiza Brunet: marraine de l'école Impératriz
Avec un samba d'enredo jugé le meilleur de ce carnaval et un thème sur Joao et Maria en rapport toujours avec l'arrivé de la famille royale au Brésil. L'école verte et blanche revient après 7 ans sans titre suivant une triple victoire en 2001 et bien disposé à se battre pour la place tant convoitée.
On a retrouvé l'"Imperatriz" des grandes années avec des chars luxueux, des costumes peaufinés et une rigueur technique qui lui est propre. Porté par un samba très apprecié du public et largement repris en cœur par les composants et les spectateur, l'école se présentait d'emblé avec un bon avantage.
L'ouverture signe Alice Arja, se composait de 15 hommes habillés en femme mettant en scène un bal de gala avec de grandes robes de soirée.
Impératriz nous a offert un magnifique hommage la France, un hommage à la grande et belle France, celle de la révolution et des sans culotte, celle qui a marqué l'histoire mondiale. Des drapeaux tricolores de plusieurs mètres artificiellement vieillis, déchirés, dont certains en parti brulés, et accompagné de tous ces révolutionnaires, vous replongeaient littéralement en 1769. Impressionnant de réalisme et saisissant d'une image forte et noble d'une France historiquement unique, certains groupes de participants représentaient de véritables tableaux vivants, pleins d'intensité et vibrants de révolution.
Un autre char dédié au Portugal riche de détails avec entre autres des peintures d'Azulejos a été fort acclamé par le public.
Le défilé a clairement été marqué par le retour de Luiza Brunet véritable figure du carnaval carioca, qui après s'être absentée 2 ans de sa place de marraine qu'elle avait cédé Luciana Gimenez, est revenue en pleine forme et forte des cours de samba qu'elle a suivis nous a offert un show tout à son honneur.
"Etant sur un char je n'ai pas vu le défilé, mais voir les réactions du public, je pense qu'on a fait du bon travail" déclarait Rosa Magalhaes carnavalesque d'Imperatriz à la dispersion du défilé.
Malgré quelques frayeurs dues à la concentration des chars trop imposants qui ont vite été rectifiés pour pouvoir passer sous les ponts, l'école a fait un défilé impeccable sans trou ni accélération.
Villa Isabel
Porte drapeau et matre de crmonie
Le char sur le travail des esclaves
Natalia Guimarães : on est pas miss brasil pour rien !
Quatrième école à défilé, Vila Isabel nous a présenté un riche défilé sur le thème des "travailleurs du Brésil".
L'école a fait un défilé parfait jusqu'à l'entrée du dernier char qui victime d'un probleme mécanique à la concentration, a laissé un grand espace se créer dans le défilé. Heureusement le retard a assez vite été rattrapé.
Le premier char avait pour thème la saga des découvertes du nouveaux monde avec une rose des vents, une carte nautique et les dieux de la mer comme éléments du char.
Le second secteur présentait l'histoire du 15 au 18 ème siècle avec plusieurs référence au travail des esclaves et un char en lien direct avec l'exploitation de la main d'oeuvre dans les champs de cannes sucre.
Moment très attendu : la délicieuse miss brasil 2008 Natalia Guimarães qui a défilé pour la premiere fois en tant que reine de l'école déclarait être comblé : "rentré dans l'avenue est très émouvant, cet change d'énergie est fantastique" et rajoute que " il est plus difficile d'être marraine d'une école que d'être miss brasil". Pour sa première la muse a exprimé a travers son défilé bonheur et sympathie.
On a même pu voir avec une chemise de "directeur" le ministre du travail qui s'était engagé dans le défilé.
Les chars étaient fantastique et ont bien réussi à travers un voyage dans le temps et ce depuis la colonisation à représenter la lutte des travailleurs.
Après être passé à Rocinha et Mocidade où il avait eu peu de succès, Alex de Souza nous a montré un grande maturité artistique dans la finition des chars et un thème parfaitement illustré dans l'ensemble du défilé.
Pour terminé le défilé l'école a dénoncer les problèmes actuel en relation avec le travail contre en autre le travail infantile.
Grande Rio
La porte drapeau de Grande Rio
Les tigres qui bloquerons le défilé pendant 10 minutes
La marraine de batterie: Grazi Massafera
La célébre actrice de télé novela: Suzana Viera
Le plus célébre des chanteurs de pagode: Zeca Pagodinho
C'est le gaz naturel extrait de la forêt amazonienne qui était le thèmes de la plus people des écoles.
Grande Rio a présent des allégories élabores, des mouvements de chars sophistiqué accompagné d'effets de son et olfactif.
L'école tricolore nous a amené des chars gigantesques dont certains faisaient plus de trente mètres mais qui lui on causé bien des ennuis. Le dernier char composé de 3 grandes parties c'est partiellement désaccouplé
en rentrant dans l'avenue, ce qui portait le nombre de char a 9 au lieu
des 8 autorisés. Mais apparemment ayant réglé succinctement le problème
Grande Rio ne devrait pas perdre de points, a affirmé le président de la Liesa Jorge Castanheira.
Le véritable "bug" du défilé reste le sixième char qui escorté de 2 tigres gants et rugissants qui suite une casse matériel ont dévié et se sont retrouvés coincés 5 minutes dans les grilles du secteur 4. Réussissant in-extremis a décoincer le char grâce a l'aide, entre autres, des personnages du char, l'école a passé la ligne d'arrivée après une évolution chaotique a moins d'une minute du temps maximum réglementaire autorisé.
La belle Grazi Massafera qui défilait pour la deuxième année, nous avoue avoir pris le vice du défilé: "après la première fois, on ne peut plus s'en passer" et le public le lui rend bien, a chacun de ses passages l'ex-vedette du big brother déchaine toujours les foules.
Dans les personnalités on a pu apercevoir: Zeca Pagodinho un grand chanteur de pagode, la jolie Fernanda Lima présentatrice télé et enceinte de Jumeaux qui était à l'avant d'un char, Suzana Viera actrice et ancienne marraine de l'école ainsi qu'une multitude d'acteurs, chanteurs et autres présentateur de la TV Globo (la Tf1 brésilienne).
L'école a présenté 3600 participants 32 secteur et 8 chars.
Beija Flor
150 000 Ral d'acétate pour que ça brille !
Jaqueline muse de Beija Flor
La plus célèbre des portes drapeaux: Selminha Sorriso
Raïssa la plus jeunes des marraines de batteries
Dernière école a défilé, l'école de Nilopolis nous a démontré
une fois de plus pourquoi elle était déjà quatre fois titulaire du titre ces dernières
années. Avec un défilé quasiment parfait retraçant dans une explosion de
couleurs, certis de luxe et de raffinement, l'histoire de Macapa capital de l'état
de l'Amapa qui justement fête ses 250 ans.
La commission d'ouverture éclatante d'or, représentait dans une chorégraphie travaillé,
les Agbas: première civilisation africaine de la nation des Nago arriver au Brésil.
Juste derrière, le premier char embarquait comme le veux la tradition : le
symbole de l’école, en l'occurrence un "Beija Flor" (colibris) appelé
celui-la: "Brilho de Fogo" ("éclairé de feu" littéralement)
qu'on ne trouve justement que dans l’état de l'Amapa et qui croise le long de l’équateur
la nuit de l’équinoxe. L'énorme oiseau de 50 m reposait sur 2 chars rassemblés
en un seul. Cette introduction était fait en référence aux phénomènes solaires
et en particulier celui de l’équinoxe.
Pour que l'on ait véritablement l'impression que le char prenait feu tellement
il brillait, le carnavalesque a avoué avoir dépenser 150 000 R$ rien que
d'"acétate" la matière utilisé comme effet brillant.
Le troisième char exposait le thèmes des trouvailles archéologique suivi du
secteur des bahianaise qui représentait, elles les céramiques indiennes.
Une autre explosion de couleur reste le passage du quatrième secteur qui représentait
l'arrivé des navigateurs dans l'Amapa. Pour parler ensuite de l'ambition des
pirates découvrant les richesses naturelles, Alexandre Louzada carnavalesque a
créé spécialement un secteur de pirates borgnes tenant une réplique d'oeil à la
main symbolisant l'intarissable soif de pouvoir et de richesse des européens
(l'œil grand, le mauvais œil).
Selminha Sorriso, la porte drapeau la plus célèbre depuis ces dernières années
et claudinho maître de cérémonie on arraché les cris du public dans leurs irrésistibles
costumes aux couleurs de l'arc en ciel. Ils se sont arrêtés après le second
recule pour reprendre le pas à la fin du défilé avec la batterie.
On a pu remarqué les différences de la batterie par rapport aux autres années
qui tenu par Mestre Paulinho s'est montré créative à travers ses nombreux breaks
et autres effets novateur.
Comme depuis plusieurs années maintenant, Raïssa la plus jeunes des marraines
de l'ensemble des batteries, qui, intégré au groupe des passistas de Beija Flor
depuis l'âge de 7 ans, assume avec maturité ce rôle depuis ses 12 ans et a su
montré une fois de plus du haut de ses 16 ans, ce que c'est d'avoir l'énergie
du samba qui coule dans les veines!
Beija flor a défilé avec 4200 participants, 41 secteurs et 8 chars allégoriques.