L’école la plus people du brésil a fait sa première répétition technique au Sambodromo pour le Carnaval de Rio 2012.
Porté par son thème « Je crois en toi. Et toi ? » L’école n’a pas démenti vu la ferveur des participants et du public.
Avec un rythme soutenu, la batterie menée par maitre Ciça a fait résonner le Sambodromo et nous a surpris en réalisant de nombreux break.
En moins d’une heure et quart, l’académie a traversé l’avenue de manière fluide et dans encombre. Pour un premier défilé, ils étaient proche de la perfection.
Avec un samba entraînant et largement repris par les participants, après avoir subi l’injustice des flammes l’an passé, Grande Rio a l’air fermement décidé à remporter le premier titre de son histoire.
Voici le samba de enredo de l'école Grande Rio pour le carnaval de Rio 2012.
Rappelons que cette école avait été la plus touchée par l'incendie des ateliers des écoles de samba l'année dernière.
Elle présentera naturellement un thème sur le dépassement de soi.
Compositeurs: Edispuma, Licinho Jr, Marcelinho Santos et Foca
Paroles du samba de enredo de Grande Rio 2012
A luz que vem do céu
Brilhou no meu olhar
Trazendo a esperança
Que os anjos vêm anunciar
Lutar sem desistir
Das cinzas renascer
Eu encontrei na fé
A força pra vencer
A felicidade mandou avisar
É preciso superar
Derrubar o "gigante" eu vou
É lição de coragem e amor
Eu sou "guerreiro do bem" vou caminhar
A minha história vai te emocionar
A arte de viver
É aprender no dia a dia
Usando a imaginação
Ao som da melodia
Posso enxergar
Sei que meu coração vai me guiar
Eu sigo em frente sem desanimar
Faço da vida um grande "festival"
Acreditar que pra sonhar não há limitações
A "roda gira" e traz a solução
Me dê a sua mão por liberdade
Sou brasileiro mandei a tristeza embora
Eu "tô" sentindo que chegou a nossa hora
Quem me viu chorar, vai me ver sorrir
Eu acredito em você pro desafio
E abro meu coração, cantando a minha emoção
Superação é o carnaval da Grande Rio
Motivé par l'incendie qui avait ravagé les ateliers de la cité de la samba et l'ensemble de leur travail, Grande Rio présentera cette année un thème sur le dépassement de soi à travers l'enredo :
"Eu acredito em você. E você?"
(je crois en toi. Et toi?)
Le carnavalesque Cahê Rodrigues fera donc lors du défilé un hommage à tout ce que les hommes ont su surpasser à travers l'histoire.
Toutefois, pendant la parade il est prévu de ne rien mettre en scène rappelant le drame de cette année.
L'enredo sera officiellement lancé aujourd'hui dans la quadra de l'école.
Tout travail mérite salaire et grâce aux nombreuses réclamations faites suite à la décision de ne pas juger les écoles touchées par l’incendie ainsi qu’à la déception ressentie par toutes les personnes ayant œuvrées pour carnaval, les écoles concernées Uniao da Ilha, Grande Rio et Portela, ont obtenu d’être notées sur le défilé.
Il avait été convenu de ne pas faire descendre les écoles des groupes spéciaux à l’issue du Carnaval de Rio 2011 et également de ne pas noter les écoles victimes de la catastrophe.
Bien évidemment les éléments du défilé qui n’avaient pas souffert de l’incendie à la Cité de la Samba s’étaient sentis lésés par cette injustice. Leur travail sera donc récompensé et leur motivation s’en trouvera ravivée avec la décision de juger des critères comme : la batterie, le samba, l’harmonie et les porte-drapeaux.
Ceci permettra entre autres aux participants de retrouver leur motivation pour tout le travail accompli, mais surtout de se remettre en question et de progresser pour le carnaval de Rio 2012, si jamais ils n’obtenaient pas la note de 10 sur 10 sur leurs critères respectifs.
Cette troisième semaine de répétitions techniques s’est déroulée sous le regard de cinquante mille personnes venues envahir les gradins pour profiter en plus de l’école du groupe A : Renascer de Jacarepaguá, de deux poids lourds des écoles de samba : Grande Rio et Mangueira.
Au fils des années, les répétitions prennent de l’ampleur.
Les costumes sont de plus en plus présents, des chars illuminés ouvrent majestueusement les parades et Grande Rio, comme toujours, attire une ribambelle de stars qui participent assidument à l’évènement. Les actrices de télénovela : Aline Moraes et Suzana Vieira, les présentatrices : Ana Hickmann, Ana Furtado et bien d’autres ont fini d’enflammer un public déjà bien animé !
Trois mille personnes sont venues répéter le samba sur l’ile hantée de « Y-Jurerê Mirim » thème de l’école cette année. Le char à l’ouverture n’était pas simplement du recyclage de l’année dernière, mais avec ses sorcières et ses effets lumineux, belle et bien une création illustrant l’enredo de cette année.
On a pu profiter entre autre d’un secteur de bahianaises entièrement costumées !
La nouvelle reine de batterie l’actrice Cris Viana, n’a pas retenu son enthousiasme et sa grâce fera sans aucun doute un immense honneur à cette batterie inévitablement contagieuse !
Pour ouvrir le second jour de la plus grande manifestation allégorique de la planète, Mocidade a emmené l’avenue au paradis avec son thème « du paradis de dieu au paradis de la folie, chacun sait ce qu’il cherche ». Entre sacré et profane, désires et luxure, le public a touché l’Eden.
Au son contagieux de la batterie du maitre Bereco, deux muses ont fait sensation : La marraine et chanteuse populaire Elsa Soares et la reine de batterie Thatiana Padung. A 73 ans la chanteuse a défilé dans une nacelle roulante à cause d’une blessure à la cheville. Affrontant aussi des problèmes d’ajustement de son décolté, elle a du utiliser à la dernière minutes du sparadrap pour cacher sa poitrine qui restait apparente. Derrière une joie difficilement contenable, elle a fait le bonheur de la reine de
batterie qui habillé en Eve, a revendiqué avec honneur sa joie de défilé aux coté d’Elza avec plein d’entrain et un samba au pied bien fourni.
Elza Soares et Thatiana Padung
Coup dur pour l’école qui a souffert d’une panne du système sonore générale entre la 14 et 16ème minutes qui a eu pour conséquence d’enflammer le public qui a repris à sa charge la diffusion du son en chantant à plein poumon ! Dans le registre des problèmes, on a vu un char souffrir de difficultés pour rentrer dans l’avenue mais sans conséquence sur la cohésion de la parade.
L’ouverture étais assuré par un couple d’adolescents, Luana et Gustavo tout deux danseurs au conservatoire et qui représentaient les gardiens du paradis.
De nombreuse intégrante du défilé, laissai resplendir leur jolis forme dont des guerrière africaines qui n’avait rien à cacher au dessus du nombril.
Le carnavalesque Sid Carvalho a bien développé son thème en allant du paradis idéalisé, à ceux ou l’on blanchi de l’argent, le char des paradis fiscaux a fait grand succès.
Sur le premier et le dernier char brillait grâce à des néons de grandes étoiles symbole de l’école.
Le président de l’école à rappelé qu’il convenait d’oublier le défilé presque fatale de l’année précédente et que son école était présente cette fois pour gagner.
Alexandre Louzada et Milton Cunha
2. Unidos do Porto da Pedra
Pour suivre, c’est l’école porto da pedra qui défilé dans l’avenue, ont peut même dire, qu’il ont fait un défilé de mode dans le sambodrome.
Determiné à faire sensation et avec un thème sur la mode, le défilé s’est voulu alternatif, grâce a la variété de tissus employer.
Bien sur quelques plume ont résisté, mais le jeans, le lycra, ….. faisait généreusement partie des costumes.
Le char d’ouverture à diffuser 5 litres de parfum de chez Armani et a laisser baigner tout le défilé dans une chic senteur.
Un énorme tigre en peluche version fashion avec piercing et casquette à l’envers, faisait la proue du char des personnages des « Pierrafeu » qui eu représentait les premice de la mode avec leur habit en peaux de bêtes.
L’avant dernier char avait comme destaque le personnage de Coco Channel, à qui ils ont rendu hommage sur le char qui représentait les art nouveaux. D’autre stylistes on eu aussi leur secteur dedier comme Yves Saint Laurent, Alexandre Herchcovitch, Ronaldo Fraga, Jum Nakao.
La reine de batterie s’est voulu elle aussi alternative avec la présence de Valesca Popozuda une effigie populaire du funk, musique des guettos brésilien, qui a su manier le style entre funk et samba
Pourtant le samba n’a pas variment porté le public et peu de gens reprenais le refrain.
3. Portela
Troisième école à défilé, Portela engage dans l’avenue un thème complètement en rupture avec son image d’école traditionnelle.
Elle a choisi de développer son sujet autour des nouvelles technologies, de leur pouvoir à jouer un rôle dans l’intégration des personnes exclues ainsi que leur capacité a améliorer la vie des hommes.
Avec comme carnavalesque, l’ex roi momo Alex Oliveira et Amauri Santos, ils ont osé amener Portela dans le futur à grand renfort de fibre optique, de leds, d’écran géants et de métal.
Toujours présent et chaque année novateur, l’aigle symbole de l’école, a parcouru l’avenue tel un oiseau cybernétique qui se transformait d’un backbone (connexion principale d’un réseaux), en aigle de métal poussant des cris métallique.
Un char embarquait un écran géant a l’arrière, sur lequel le public pouvait en temps réel, envoyer des messages s.m.s qui s’affichaient pendant le défilé.
Le char sur les recherches technologiques, embarquait une femme enceinte allongé sur l’ensemble du char qui se soumettait à une tomographie avec les résultats en direct sur un écran.
Etonnant, sur le char des infirmière accompagnais des femmes enceintes avec un ventre en plastique transparent, à travers lequel on pouvait voir un fétus en gestation le tout dans un effet surprenant.
Tradition résiduel au milieu de ce dédale de technologie, la vieille garde a paradé autour d’un bar sur le second char.
On a eu le plaisir habituelle de retrouver dans le défilé un des chanteurs les plus populaire du brésil : Zeca pagodinho, toujours fier de défilé sous les couleurs de son école.
Dans un souci de développement durable, le recyclage faisait partie de plusieurs fantaisies, dont des bouteilles en plastique et des rideaux de douche pour certain costumes.
La batterie a attiré notre attention avec l’intégration de rythme électronique.
Dona Dodô, ancienne porte drapeau de l’école a traversé l’avenue en samba, à l’âge plus qu’honorable de 90 ans !
Seulement ce pas de géant dans les nouvelles technologies, a été source de nombreux problème dans l’avenue. Dès la sortie de la cité du samba, l’école a rencontré des difficultés dans le montage de l’aigle, leur symbole.
Pendant la concentration, les dernières parties des chars n’étaient pas encore tout à fait prêtes et sur le quatrième qui embarquait des enfants à l’avant, on voyait des lettres en métal en train d’être posés à la dernière minute. La commission d’ouverture qui représentait la connexion à internet, a vu plusieurs de ses danseurs en proie à des problèmes électronique avec leurs costumes qui ne s’allumaient pas.
Toutefois, sur la partie technique, Portela s’en est bien sorti avec un défilé harmonieux, des participants animés et un couple porte drapeaux avec Rogério et Lucinha Nobre qui a fait preuve de technicité et d’entrain.
4. Acadêmicos do Grande Rio
Le 25 ème anniversaire du sambodrome a reçu son hommage avec le quatrième défilé de cette soirée et le thème de Grande Rio sur les défilés de l’avenue la plus festive de la planète.
La commission d’ouverture avec ses participants en costume et chapeau à miroir faisait briller le traditionnel « malandro carioca » , derrière un pandeiro mobile faisait office de mini scène et accueillait des mannequins tous semblable avec au milieu l’actrice Cris Viana qui si confondait.
En hommage au génial carnavalesque Joãozinho Trinta, les bahianaises ont évoluer en tant que « damas do Lixo » littéralement : femme des poubelles, avec des costumes noir recouvert de simili d’ordures fait de plastique et de polystyrène ( le thème peut paraitre péjoratif mais lors du défilé original en 1989 « Ratos e Urubus » il avait créé une grande polémique avec l’église catholique et marqué les esprits).
Dans le secteur « mendiants » les participants avec de vieux habits que chacun avait pu customiser à sa guise.
Acclamé, la batterie a paradé en « gari » (éboueurs) et son habit traditionnel orange à bande blanche. Devant la célèbre actrice Paola Oliveira en orange et noir faisait des incursions au milieu de la batterie pendant les breaks rythmique et les chorégraphies des percussionnistes, offrant au public une reine de batterie plébiscitée.
Sur le char « la fabrique des rêves » des acrobates figurant des neurones au milieu des engrenages du cerveau, représentait le travail cérébral des carnavalesques.
Sur le char en hommage à son thème « Ratos e Urubus » Joãozinho Trinta a croulé sous les applaudissements et les ovations, conséquent au renouveau et au géni de ce grand homme qui a révolutionné le carnaval de Rio.
Avec quelque difficultés pour s’engager, le char « carnaval du futur » en hommage au défilé de Mocidade de 1985 n’a toutefois pas compromis l’harmonie du défilé.
5. Unidos de Vila Isabel
Avec un samba composé par Martinho da Vila, l’école Vila Isabel, a présenter un thème sur la vie et l’œuvre du poète Noël Rosa.
La commission d’ouverture assurée par des danseurs en costume blanc et chemise bleu avait en main des guitares qui faisait successivement office de bar et de « mulatas ».
Dans une chorégraphie qui les amenait en file indienne et les séparait de leur instruments un ingénieux système de roulette télécommander faisait retourner les guitares au pied de leurs propriétaires respectif, saisissant !
Premier couple de porte drapeau, Julinho e Rute représentait la comète de Halley qui était passé près de la terre à la naissance de Noël Rosa.
Le char d’ouverture composé de 2 parties accouplées, formait une queue de comète. Richement doré, il était parsemé d’anges jouant de la guitare ainsi qu’une couronne symbole de l’école.
En forme de pandeiro, un char accueillait des danseurs et danseuses typique du samba, plus haut se dépliait à partir d’un tambour géants, les contours d’une favela et de ses petites maison.
Dans de nombreux secteur, les participants avaient comme accessoires des instruments de musique.
Dans un forme athlétique, c’est la danseuse Gracyanne Barbosa qui en tant que reine représentait l’école et la batterie.
Entre les différents secteurs est apparu un Frankenstein vert de 7 mètres de haut, à l’apparence d’un dessin animé.
Comme un cheveu sur la soupe et se dénotant de manière coloré au milieu du défilé, il représentait un épisode polémique de la vie du poète.
Retraçant chronologiquement la vie du poète, le défilé s’est terminé non pas avec le décès de l’artiste, mais de façon originale, en illustrant comment il vit encore dans les esprits et l’empreinte que son œuvre a laissée dans la culture populaire.
6. Estação Primeira de Mangueira
Pour clôturer cette seconde nuit des groupes spéciaux, c’est Mangueira, toujours aussi populaire, qui nous fait l’apologie de la musique brésilienne, dans un voyage à travers les différents rythmes du pays.
Commençant le défilé avec La Bossa nova, le thème a papillonné a travers le mouvements Tropicalismo, la MPB ( musique pop bresilienne), le funk, la timbalada et même le rock national.
La comission d’ouverture : « un Brésil qui chante et qui est heureux » représentait le compositeur Heitor Villa-Lobos. Accompagné d’une petite plateforme, indépendante et surmonté d’un pianos à queue, des couples dansait sur un enchainement de chorégraphie propre a chaque style de musique abordé.
Dans le char d’ouverture on a eu le plaisir de voir la populaire Beth Carvalho, chanteuse de pagode. Il évoquait également les grands noms qui ont marqué l’histoire de l’école verte et rose à travers entre autre de Cartola et Jamelão. Le char aurait commencé à prendre feu pendant la concentration, mais heureusement vite maitrisé, cette peur aura été sans conséquence.
Pour représenter la naissance de la Bossa Nova, des représentations de personnages illustres comme Tom Jobim, João Gilberto entre autre et un énorme João Gilberto on croisé l’avenu. On a vu passer des secteurs représentant Copacabana et la naissance de la Bossa Nova et un autre évoquant la chanson, Chega de Saudade.
L’époque des musiques contestataires a été évoqué dans certain secteur. Mais une splendide représentation faite par la batterie de percussionniste nous a montré des musiciens déguisés en prisonniers de la musique censurée, et se voyaient encerclé pendant de défilé de barreau de prison qui se dépliait autour des 250 rythmistes ! Génial !
Le secteur des « passistas » évoquait les chanteurs chassé du pays à cette époque comme Gilberto Gil et derrière eux, un char habité par un énorme monstre bleu foncé, montait la garde près d’une cage suspendu ou l’actrice Rogéria s’époumonait dans des cris de détresse.
Plus loin dans la partie qui évoquait le mouvement Tropicália, beaucoup de grands artistes étaient présent en chair et en os comme Rita Lee, ou l’ancien ministre et chanteur Gilberto Gil, la chanteuse Sandra de Sa, Milton Nascimento et Caetano Veloso !
Des styles de musique comme le forro et le frevo ont croisé l’avenue, puis le défilé a terminé en bal funk mobile avec un Dj bien connu de la scène funk carioca : dj Marlboro qui mixait au centre du char dans une délirante clôture de défilé.
Pour finir la nuit du 17 janvier, avec un Sambodrome remplie à bloc, l’école de Samba Grande Rio à réalisé une impressionnante répétition pour le carnaval de Rio et un véritable exercice d’endurance.
Les percussionnistes de la "Bateria", d'abord joué devant le secteur 1(gradins populaire), plus de 30 minutes avant de démarrer leur parcours. Ils ont réalisé plusieurs manœuvres chorégraphiques et exhibé leur Reine, l’actrice Paola de Oliveira, élue également, Reine du Camarote da Folia au Sambodrome.
Indéniablement l’école Grande Rio impressionne. L’uniforme dans les couleurs de L’école : Vert, Rouge et Blanc n’a pas manqué à l’appel.
Pour les connaisseurs, leur directeur de Batterie, étais le directeur pendant longtemps de l’école Viradouro: Mestre Ciça.
Avec son thème "Da arquibancada ao Camarote Número 1 - 25 anos de folia no palco da fantasia" (Des gradins au loge numéro 1 - 25 ans de folie sur la scène de la fantaisie), l’école de Samba Grande Rio parle de cette fête populaire le Carnaval, et rend hommage à plusieurs faits et personnalités qui sont passé par cette piste de la folie qu’on appelle: le Sambodrome.
Aperçu du défilé de la répétition technique de Grande Rio au Sambodromo (partie batterie et passistas):
Répétition grande Rio passage batterie et passistas
Samedi défilerons les 6 écoles les mieux notées du carnaval de Rio de Janeiro. L'école championne Salgueiro fermera le défilé vers 3H du matin et clôtura définitivement le carnaval de Rio. On regrettera l'absence de l'école vainqueur du groupe A Uniao da Ilha qui ne défilera pas suite au changement de règlement de l'année dernière.
La batterie et les passistas de L’école de Samba Grande Rio on réceptionné à l’aéroport Tom Jobim - Rio de Janeiro, les danseuses du Moulin Rouge qui resteront dans la ville jusqu’au 28 mais ne défileront pas le jour des vainqueurs au cas ou Grande Rio serait classé dans les 6 premiers.
Elles ont débarquées avec 1500 Kg de costume dessiné par le carnavalesque Cahê Rodrigues et confectionné à Paris .
Les brésiliens ont été ravi de les voir rentrées dans la danse et de tenter les pas de la samba sur la musique officiel de l'école, toutefois une danseuse a avoué qu'elle avaient encore du mal avec la samba mais qu'elle s'amusaient bien.
Les filles seront sur le char allégorique réplique du cabaret français « Moulin Rouge » , qui présenté aux publique lors du défilée de l’école Grande Rio dimanche 22 février.
Avec le thème "Voilà, Caxias! Liberté, Egalité, Fraternité, Merci Beaucoup, Brésil! Não Tem de Quê!", Grande Rio l’école des célébrités brésiliennes va transformer ses brésiliens en français.
L’école a réussi grâce à son thème sur la France à recevoir 2 millions de Réals ( ~ 690 000 euros) de la ville de Nice et de 16 entreprises françaises.
Grâce a cette enveloppe l’école va nous retracer un morceau de l’histoire française en insistant sur les symboles et réussites française tel que le bal de la galerie des glaces où le carnavalesque s’est rendu, la révolution française, l’influence sur l’architecture à Rio, le T.G.V, le concorde ou encore la médecine.
Pour cette dernière nuit de défilé des groupe spéciaux, la pluie c'est fait absente, et on a assisté au milieu des pingouins, des collections, du gaz naturel, des travailleurs et de la région de l'Amapa un festival de célébrités qui on chacune support leur écoles le tout baignant toujours dans le thème de l'arrivée de la famille royale au Brésil 200 ans auparavant. Un défilé de grande qualité qui laisse présager un travail difficile tous les juges de l'avenue.
Résumé par écoles:
Mocidade
Première école ouvrir le défilé, ce deuxième jour de défilé des groupes spéciaux au Sambodromo de Rio de Janeiro, Mocidade nous présente un hommage aux 200 ans de l'arrivée de la famille royale au Brésil, où même lors de son arrive il y a 2 siècles, la cour n'avait pas eu droit autant de batucada!
Mocidade a reçu les honneurs du public du début à la fin de son défilé malgré plusieurs problèmes d'évolution du à des failles mécaniques dans ses chars.
Une commission d'ouverture de défilé, acclamé par les gradins, et signée Fabio de Melo, nous montrait la famille royale se promenant Rio à travers différents effets chorégraphiques. Le groupe simulait un carrosse à cheval avec, par exemple, les ombrelles qui devenaient les roues de la voiture et les esclaves qui en devenaient les chevaux.
Avec son enredo, le carnavalesque Cid Carvalho, nous a amené luxe et raffinement dans l'avenue. Le samba d'enredo a bien fonctionner et a bien motivé l'école qui reprenait la chanson à plein poumons.
On a particulièrement apprécié la porte drapeau et le maître de cérémonie Rogerinho et Marcela qui on fait un défilé parfait du début a la fin et pas seulement devant les juges. Une mention particulière pour le secteur des bahianaises, qui aidé par un costume assez léger, a évolué parfaitement et reste ce qu'on a pu voir de mieux dans ce type de secteur sur l'ensemble des défilés.
La reine de batterie Tatiana Pagung est entrée dans l'avenue sur une chaise à porteur. La batterie lui est ensuite passé devant pour finalement lui ouvrir un couloir et la laisser passer en son centre.
Un défaut dans le 5ème char a laissé s'ouvrir un espace vers le milieu du défilé un autre dans le 7ème a du être partiellement démonté pour passé sous un pont dans une des rues de la concentration. Mais la plus grande peur reste celle du 3 ème char qui après le second recul de la batterie et suite à une retombé de feux d'artifice émis par son propre char a initier un début d'incendie, qui heureusement a vite été maîtrisé par un des membres de la commission technique, qui a arraché le tissus qui commençait à prendre feu.
Mocidade a défilé avec 4200 participants, 34 secteurs et 8 chars allégoriques.
Unidos da tijuca
Un norme paon symbole de l'école de 27 m
C'est pas un beau gros nounours bleu ça ?
Le char collection de pingouins de frigo
Cecilia: musa de l'école Unidos da Tijuca
A travers le char collection de peinture on a eu le droit la pyramide du Louvre
La célébre porte drapeau : Lucinha Nobre
Patricia Chelida
Adriana Galisteu marraine de batterie d'Unidos da Tijuca
"Jamais nous ne sommes arrivé autant décidé se battre pour le titre" Voilà dans quel climat de confiance le président Fernando Horta et son école aborde le défilé.
Avec un enredo sur les collections, Unidos da Tijuca impose dès l'ouverture une crativité assez coutumière de son école. Sa commission d'ouverture nous à présenté une collection de masques qui malgré une chorégraphie assez simple s'est retrouve avec un effet démultiplié par l'emploi d'une série de grand miroir mobile qui multipliait le nombre de ses danseurs dans un effet assez saisissant.
Tout de suite derrière, le char d'ouverture, un norme paon symbole de l'école de 27 m, était animé de 88 composants qui manipulaient de grands éventails décorés d'oeils de plumes de paons en guise d'ailes. Un char rayonnant de dorures dans une évolution majestueuse est resté un des chars les plus marquants de cette seconde nuit de défilé.
Puis a suivi le festival de collections avec un secteur d'ours tous composé de participants bedonnants vêtus de costumes d'ours bleus : un des secteurs les plus mémorables! Un char représentant une maison de poupe remplie de travestis tous mieux déguisés les uns que les autres. Un char faisant "hommage" aux pingouins de frigo, une collection courante ici au brésil a rafraichi l'avenue. Le secteur des bahianaises représentait quand a lui des poupes de tissus. Beaucoup d'autres chars et secteurs ont suivi représentant les collections : de timbres, de papillons, soldas de plomb, de plantes etc...
Adriana Galisteu dans un costume assez discuté par les puristes avec la particularité de n'emporter ni la moindre plumes ni le moindre strass, cristal ou tout autre artefact brillant et dans une création digne d'un film fantastique, la marraine représentait un elfe avec des cornes et oreilles pointues perces de boucles d'oreilles.
Le seule problème que l'on a pu noter est arrivé la porte drapeau et au maitre de cérémonie lorsqu'ils se sont présentés devant les juges, la marraine de batterie adriana Galisteu s'est trop avancé et a gêné la vue que les juges avaient du couple.
Unidos da Tijuca a défilé avec 4000 participants, 28 secteurs et 7 chars allégorique.
Imperatriz
Un bal de gala en commission d'ouverture.
On a retrouvé un irréductible gaulois !
Un splendide Napoleon entour de drapeaux gants
Vibrant hommage la révolution française, toujours sur le char de Napoleon
Luiza Brunet: marraine de l'école Impératriz
Avec un samba d'enredo jugé le meilleur de ce carnaval et un thème sur Joao et Maria en rapport toujours avec l'arrivé de la famille royale au Brésil. L'école verte et blanche revient après 7 ans sans titre suivant une triple victoire en 2001 et bien disposé à se battre pour la place tant convoitée.
On a retrouvé l'"Imperatriz" des grandes années avec des chars luxueux, des costumes peaufinés et une rigueur technique qui lui est propre. Porté par un samba très apprecié du public et largement repris en cœur par les composants et les spectateur, l'école se présentait d'emblé avec un bon avantage.
L'ouverture signe Alice Arja, se composait de 15 hommes habillés en femme mettant en scène un bal de gala avec de grandes robes de soirée.
Impératriz nous a offert un magnifique hommage la France, un hommage à la grande et belle France, celle de la révolution et des sans culotte, celle qui a marqué l'histoire mondiale. Des drapeaux tricolores de plusieurs mètres artificiellement vieillis, déchirés, dont certains en parti brulés, et accompagné de tous ces révolutionnaires, vous replongeaient littéralement en 1769. Impressionnant de réalisme et saisissant d'une image forte et noble d'une France historiquement unique, certains groupes de participants représentaient de véritables tableaux vivants, pleins d'intensité et vibrants de révolution.
Un autre char dédié au Portugal riche de détails avec entre autres des peintures d'Azulejos a été fort acclamé par le public.
Le défilé a clairement été marqué par le retour de Luiza Brunet véritable figure du carnaval carioca, qui après s'être absentée 2 ans de sa place de marraine qu'elle avait cédé Luciana Gimenez, est revenue en pleine forme et forte des cours de samba qu'elle a suivis nous a offert un show tout à son honneur.
"Etant sur un char je n'ai pas vu le défilé, mais voir les réactions du public, je pense qu'on a fait du bon travail" déclarait Rosa Magalhaes carnavalesque d'Imperatriz à la dispersion du défilé.
Malgré quelques frayeurs dues à la concentration des chars trop imposants qui ont vite été rectifiés pour pouvoir passer sous les ponts, l'école a fait un défilé impeccable sans trou ni accélération.
Villa Isabel
Porte drapeau et matre de crmonie
Le char sur le travail des esclaves
Natalia Guimarães : on est pas miss brasil pour rien !
Quatrième école à défilé, Vila Isabel nous a présenté un riche défilé sur le thème des "travailleurs du Brésil".
L'école a fait un défilé parfait jusqu'à l'entrée du dernier char qui victime d'un probleme mécanique à la concentration, a laissé un grand espace se créer dans le défilé. Heureusement le retard a assez vite été rattrapé.
Le premier char avait pour thème la saga des découvertes du nouveaux monde avec une rose des vents, une carte nautique et les dieux de la mer comme éléments du char.
Le second secteur présentait l'histoire du 15 au 18 ème siècle avec plusieurs référence au travail des esclaves et un char en lien direct avec l'exploitation de la main d'oeuvre dans les champs de cannes sucre.
Moment très attendu : la délicieuse miss brasil 2008 Natalia Guimarães qui a défilé pour la premiere fois en tant que reine de l'école déclarait être comblé : "rentré dans l'avenue est très émouvant, cet change d'énergie est fantastique" et rajoute que " il est plus difficile d'être marraine d'une école que d'être miss brasil". Pour sa première la muse a exprimé a travers son défilé bonheur et sympathie.
On a même pu voir avec une chemise de "directeur" le ministre du travail qui s'était engagé dans le défilé.
Les chars étaient fantastique et ont bien réussi à travers un voyage dans le temps et ce depuis la colonisation à représenter la lutte des travailleurs.
Après être passé à Rocinha et Mocidade où il avait eu peu de succès, Alex de Souza nous a montré un grande maturité artistique dans la finition des chars et un thème parfaitement illustré dans l'ensemble du défilé.
Pour terminé le défilé l'école a dénoncer les problèmes actuel en relation avec le travail contre en autre le travail infantile.
Grande Rio
La porte drapeau de Grande Rio
Les tigres qui bloquerons le défilé pendant 10 minutes
La marraine de batterie: Grazi Massafera
La célébre actrice de télé novela: Suzana Viera
Le plus célébre des chanteurs de pagode: Zeca Pagodinho
C'est le gaz naturel extrait de la forêt amazonienne qui était le thèmes de la plus people des écoles.
Grande Rio a présent des allégories élabores, des mouvements de chars sophistiqué accompagné d'effets de son et olfactif.
L'école tricolore nous a amené des chars gigantesques dont certains faisaient plus de trente mètres mais qui lui on causé bien des ennuis. Le dernier char composé de 3 grandes parties c'est partiellement désaccouplé
en rentrant dans l'avenue, ce qui portait le nombre de char a 9 au lieu
des 8 autorisés. Mais apparemment ayant réglé succinctement le problème
Grande Rio ne devrait pas perdre de points, a affirmé le président de la Liesa Jorge Castanheira.
Le véritable "bug" du défilé reste le sixième char qui escorté de 2 tigres gants et rugissants qui suite une casse matériel ont dévié et se sont retrouvés coincés 5 minutes dans les grilles du secteur 4. Réussissant in-extremis a décoincer le char grâce a l'aide, entre autres, des personnages du char, l'école a passé la ligne d'arrivée après une évolution chaotique a moins d'une minute du temps maximum réglementaire autorisé.
La belle Grazi Massafera qui défilait pour la deuxième année, nous avoue avoir pris le vice du défilé: "après la première fois, on ne peut plus s'en passer" et le public le lui rend bien, a chacun de ses passages l'ex-vedette du big brother déchaine toujours les foules.
Dans les personnalités on a pu apercevoir: Zeca Pagodinho un grand chanteur de pagode, la jolie Fernanda Lima présentatrice télé et enceinte de Jumeaux qui était à l'avant d'un char, Suzana Viera actrice et ancienne marraine de l'école ainsi qu'une multitude d'acteurs, chanteurs et autres présentateur de la TV Globo (la Tf1 brésilienne).
L'école a présenté 3600 participants 32 secteur et 8 chars.
Beija Flor
150 000 Ral d'acétate pour que ça brille !
Jaqueline muse de Beija Flor
La plus célèbre des portes drapeaux: Selminha Sorriso
Raïssa la plus jeunes des marraines de batteries
Dernière école a défilé, l'école de Nilopolis nous a démontré
une fois de plus pourquoi elle était déjà quatre fois titulaire du titre ces dernières
années. Avec un défilé quasiment parfait retraçant dans une explosion de
couleurs, certis de luxe et de raffinement, l'histoire de Macapa capital de l'état
de l'Amapa qui justement fête ses 250 ans.
La commission d'ouverture éclatante d'or, représentait dans une chorégraphie travaillé,
les Agbas: première civilisation africaine de la nation des Nago arriver au Brésil.
Juste derrière, le premier char embarquait comme le veux la tradition : le
symbole de l’école, en l'occurrence un "Beija Flor" (colibris) appelé
celui-la: "Brilho de Fogo" ("éclairé de feu" littéralement)
qu'on ne trouve justement que dans l’état de l'Amapa et qui croise le long de l’équateur
la nuit de l’équinoxe. L'énorme oiseau de 50 m reposait sur 2 chars rassemblés
en un seul. Cette introduction était fait en référence aux phénomènes solaires
et en particulier celui de l’équinoxe.
Pour que l'on ait véritablement l'impression que le char prenait feu tellement
il brillait, le carnavalesque a avoué avoir dépenser 150 000 R$ rien que
d'"acétate" la matière utilisé comme effet brillant.
Le troisième char exposait le thèmes des trouvailles archéologique suivi du
secteur des bahianaise qui représentait, elles les céramiques indiennes.
Une autre explosion de couleur reste le passage du quatrième secteur qui représentait
l'arrivé des navigateurs dans l'Amapa. Pour parler ensuite de l'ambition des
pirates découvrant les richesses naturelles, Alexandre Louzada carnavalesque a
créé spécialement un secteur de pirates borgnes tenant une réplique d'oeil à la
main symbolisant l'intarissable soif de pouvoir et de richesse des européens
(l'œil grand, le mauvais œil).
Selminha Sorriso, la porte drapeau la plus célèbre depuis ces dernières années
et claudinho maître de cérémonie on arraché les cris du public dans leurs irrésistibles
costumes aux couleurs de l'arc en ciel. Ils se sont arrêtés après le second
recule pour reprendre le pas à la fin du défilé avec la batterie.
On a pu remarqué les différences de la batterie par rapport aux autres années
qui tenu par Mestre Paulinho s'est montré créative à travers ses nombreux breaks
et autres effets novateur.
Comme depuis plusieurs années maintenant, Raïssa la plus jeunes des marraines
de l'ensemble des batteries, qui, intégré au groupe des passistas de Beija Flor
depuis l'âge de 7 ans, assume avec maturité ce rôle depuis ses 12 ans et a su
montré une fois de plus du haut de ses 16 ans, ce que c'est d'avoir l'énergie
du samba qui coule dans les veines!
Beija flor a défilé avec 4200 participants, 41 secteurs et 8 chars allégoriques.
Second défilé des écoles des groupes spéciaux du carnaval de Rio 2007
Première école à défiler, Unidos do Porto da Pedra, et a porté dans l' avenue un thème sur la critique des préjugés. Avec un hommage Nelson Mandela en ouverture du défilé. La marraine de batterie tait parée d'un diadème avec trois diamants sud-africain ainsi que 2000 cristaux sur l'ensemble du corps qui ont nécessité 8 heures de mise en place et de maquillage avant le défilé.
Retraçant l'histoire de la photographie, Unidos da tijuca a su montrer quelle était capable de faire face au départ de son ancien carnavalesque Paulo Barros. Malgré le départ d'incendie sur une partie du char d'ouverture elle a su conquérir le public avec notamment un char en forme de pyramide qui se formait et se démontait tout au long du défilé.
Salgueiro a renoué avec la tradition du thème Africain dans le défilé, accueilli chaleureusement par le public porté dans un voyage en Afrique. Faisant face l'assassinat de son vice président quelques jours auparavant, l'école a fait un magnifique défilé parsemé d'innovations dans la structure et les matériaux utilisés.
Portela a fait la pare belle au sport. Dans la ligne des jeux pan américain, la plupart de leurs chars représentaient un sport avec des piscines humaines, des terrains de basket et football mobiles. Une rampe de skate mobile monte de skatteurs qui ont excuté plus d'une figure bien radicales et suivies d'un mur d'escalade. Le tout accompagné par les idoles du sport Brésilien du vollet, de la gym et autres athlètes.
Avec un défilé techniquement parfait, Imperatriz Leopoldinense a amené un thème surprenant avec celui de la morue premier produit d'exportation de la Norvège, pays dont Impératriz avait déjà fait hommage avec Andersen et ses comptes pour enfants 3 ans auparavant. Chacrinha, célèbre animateur brésilien a de par ce fait reçu un hommage avec le char d'ouverture son effigie.
C'est toujours avec son lot de célébrités qu'a défilé Grande Rio Sapucai. Un défilé luxueux relatant l'histoire de la municipalité. La nouvelle muse de l'cole Grazi Massafera a véritablement conquis le public.
Unique école à être entre et sortie du défilé sous les cris de champion ! Beja flor a brillé dans un somptueux défilé aux couleurs africaines, aux matériaux rustiques, aux chars gigantesques, rendant hommage aux origines africaines des brésiliens. De magnifiques peluches gantes animes de girafes, éléphants et zèbres ouvraient le défilé. Et, pour compléter cette entrée triomphante, le secteur suivant représentait la savane fait de participant en habits de paille précédant un Beija flor (colibris) géant, emblème de l'école.